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dimanche 25 août 2013

Poème "Je marche dans le noir "

Je marche dans le noir
A travers ce long couloir
Tout au bout une porte immense
J'entre comme en transe

L'obscurité est tellement aveuglante
Et la suite est sanglante
Je me tapis dans l'ombre
Et laisse entrée dans mon cœur la pénombre

Je sent sur ma peau cette chaleur glacer
Je n'éprouve qu'une envie c'est de me lacérer
Sentir au contact de ma lame, ma peau s'ouvrir
Sentir ma vie lentement partir

Mon corps se refroidit
Je deviens blanche petit à petit
Par manque d'oxygène, manque de sang
Et voila, il ne me reste que peu de temps

Une goutte pour chaque peine
Une marre pour toute cette haine
Une vie, si jeune, si pur, sacrifiée
Qui pendant des années c'est scarifiée

A cause de toute cette cruauté
A cause de toute cette inhumanité
Personne n'a su l'entendre
Personne n'a su la comprendre

Son corps ravager, souiller
Son innocence s'envola à jamais
Et durant toute ces années perdu
Son état rester extrêmement confus

Maintenant il est trop tard
Reste dans la nuit la seule lueur des gyrophares
La voila reliée entre la vie et la mort
Seul un fil la sépare des deux sort

Un soir d'octobre elle arrêta le combat
Se sentant au bout, elle baissa les bras
Triste soir ou la pluie, comme des larmes, tomba
Et ou sa vie et son calvaire s'acheva
.

Chapitre 14: Sale période

Ces dernier temps ont étaient affreux. Je ne sais même pas par où commencer ?
L’autre soir, mes parents se sont égueulés. C’été méchant et c’été à cause de moi. Comment ne pas culpabiliser après ça ? En fait ma mère avait proposé que j’aille vivre avec elle dans la maison à Bouc Bel Air. Qu’on irait avec Cléo et que mon père resterait à l’appartement à cause de son boulot. Mais qu’elle y retournerait les week end pour voire mon père. Il la vraiment mal prit. Ma mère proposait ça pour mon bien et celui de ma sœur, car ça lui faisait de la peine de nous voire allé mal à cause de mon père. Il a criait ! Disant qu’alors ils avaient qu’à divorcé et autre propos blessant. C’été horrible. Ca s’est finit pas :
« Tu vois un peu, mais pourquoi tu fais ça ! C’est à cause de toi si on se dispute ! »
Je ne sais plus exactement si c’été mon père ou ma mère, mais il me semble bien que c’été ma mère. Je dois le prendre comment ? Sourire et m’en réjouir ? C’est de ma faute, c’est moi le problème !
Pourtant, je n’ai jamais rien demandé ! Je n’ai jamais rien voulus, rien attendu. Et surtout pas qu’on se dispute à cause de moi ! C’est de ma faute. Merde ! Pourquoi ?! J’ai jamais rien dis !
Encore la ils sont resté calme, quand je repense à hier soir. Pff…C’été phénoménal, digne d’un film. Pour expliquer un peu, mes parents se sont mêlés d’une histoire entre moi et ma sœur. Ca nous arrive de nous disputer entre sœur. Mais ca passe plutôt vite on refait la paix rapidement.
Je ne sais pas trop ce qu’il y a eu de particulier se soir la. On été à table. Le ton est monté. Je suis partie dans ma chambre. J’en avais marre d’entendre leur cris. De toute manière je n’avais pas faim.
Ma mère à continué à crier sur ma sœur. Disant que c’était à cause d’eux que j’été partie, que je refusais de manger…
Ca m’énerve toutes ces histoires. Je ne comprends pas pourquoi ? Pourquoi ils se mettent tous dans cet état à cause de moi ? C’est de ma faute s’il y a cette ambiance chez moi.
Je suis dans ma chambre, accroupis derrière la porte. J’en ai marre…J’entends ma mère. Je crois qu’elle a frappé ma sœur. Merde ! Elle commençait à aller mieux. Et toute cette histoire va la faire rechuter.
Elles sont dans le couloir, je les entends parler. Ou plutôt crié. J’ouvre la porte et je cris enfin… Crié pas vraiment je n’arrivais même pas à dire les mots que je voulais rien ne sortait ou avec beaucoup de mal. Les peu de mots que j’ai réussi à prononcé on été :
« J’en ai marre qu’on se dispute à cause de moi ! »
Et ce n’est pas ça qui à fait que ça se calme.
Ma mère continuait de crié sur ma sœur. Je ne me rappel plus vraiment ce qu’elle lui disait. Je me souviens juste qu’à un moment elle lui a dit :
« Tu veux voir ! Hein ?! Tu veux voir se qu’elle se fait ? »
Dans ma tête je me dis qu’elle ne le fera pas. Mais si, elle essaie quand même. Elle m’attrape par les poignets et essaie de soulever mon pull pour voir mes cicatrises. Je la repousse en lui disant d’arrêter. Après elle me dit :
« Vas-y ! Frappe-moi si tu veux. »
J’avais envie. Oh oui ! Une envie folle même. Je l’ai regardé le poing séré. Mais je me suis retenu. Je ne pouvais pas la frappé, c’est quand même ma mère. Même si j’en ai envie car elle agit très mal.
On ne s’est pas vraiment frappé, mais bon… A plusieurs reprises elle m’a cogné contre la porte et ne s’arrêtait pas de crier.
Je me rappel qu’a un moment Phoebe (le chien) c’est mise de mon côté, elle a grogné contre ma mère. Elle avait les poils hérissés. On a du la calmé et la rassuré pour pas qu’elle morde.
J’en peu plus moi ! J’en ai marre. C’est trop pour moi. Cette ambiance, ces cris… Merde ! Je craque et je pleur. Ca fait des années que je n’ai pas pleuré devant quelqu’un est la….Je me sent conne et faible. Mais d’un côté ca a fait en sorte que ma mère arrête de crier. Enfin, elle à terminer en regardant ma sœur et en lui disant :
« Tu vois dans l’état qu’elle est à cause de toi !»
Ben voyons. Avec elle c’est toujours la faute des autres. J’en ai marre. Ma sœur part dans sa chambre. Je voulais faire pareil mais ma mère ne voulais pas me laissé seule. Je suis allée dans la salle de bain, pour me mettre un peu d’eau sur le visage et me moucher.
Ma mère se remet à crier, je sais plus trop pourquoi d’ailleurs. Elle ne peut pas arrêter ? Non, juste se taire. Je veux juste que se soit calme, le temps d’une soirée. Mais elle non ! Elle continus. C’est bon on a compris. Qu’elle arrête. Merde ! Qu’elle arrête de crier, j’en peux plus.
Elle me force à allé a table avec elle. Je ne vois pas trop à quoi ça sert, mais bon…On va jouait la gentille petite fille et la suivre. Cependant ce n’est pas pour autant que j’avais décidé de manger ou même de parlé. Je n’ai pas levé une seule fois la tête. Ma mère pleurait et raconter des tas de truc. Seulement je préférais la laisser parler. En plus de ça, j’avais l’esprit tellement ailleurs que je ne retenais pas le tiers de ce qu’elle disait.
Après cette épisode, ma mère me força à allé voir le médecin. J’en avais marre de ça aussi. Mais je ne voulais pas aggraver la situation, déjà que l’ambiance été mauvaise, si ça pouvait lui faire plaisir et la rassurer.
Par contre une fois la bas je l’ai regrettais. Ma mère a commencé à dire tout ce qu’elle imaginé sur moi. Qu’elle pensait que j’été lesbienne, que je me droguais, que je vomissais du sang… Alors qu’il n’y avait rien de tout ça ! Je préférais cependant la laisser parler, sans rien dire. De toute manière les fois ou j’avais essayé on ne m’avait pas écouté ou alors pas cru. Donc…A quoi bon ?


Après tout ça je me rappel avoir envoyé un texto à Angie, pour lui demander si elle pouvait rester de dix à onze heure le samedi (comme on avait pas histoire) elle a bien voulu. On a discuté devant le lycée, sur la passerelle, je lui ai expliqué que chez moi c’été vraiment galère ces temps ci, que le médecin me donné un sursit pour l’hôpital… Sur le coup ça m’a vraiment fait du bien d’avoir quelqu’un qui m’écouter.

lundi 12 août 2013

Poème « le mal qui me fait souffrir »

Le mal qui me fait souffrir 
Je ne serais comment le définir 
Il y a fort longtemps que je n'ai plus d'espoir 
Ni d'ailleurs de désespoir 
En moi je ne sent plus rien 
A quoi me sert de vivre demain 

Mon sang coule au goutte a goutte 
Et me revoilà engager sur cette route 
Je ne peux plus écrire de mot 
Très bientôt il coulera a flot 
Pour laisser échapper cette vie 
Pouvoir dire maintenant c'est fini 

Effacer mon existence 
Me libérer de ma souffrance 
Ma lame vient de passer 
Je le regarde lentement couler 
Quand on me trouvera 
On se demandera sûrement pourquoi 

La réponse est que je n'en peu plus 
Vos jugement, vos regards je n'en veux plus 
Depuis des années je vis un vrai calvaire 
A cause de mon père mais aussi de ma mère 
Pourquoi attendre alors 
J'appel désormais la mort



dimanche 28 juillet 2013

Chapitre 10: Rentré scolaire en premier 

     Il y a eu quelque redoublante et quelque changement d’orientation dans la classe. Et il y a  aussi quatre nouvelles. Mais dans l’ensemble je vois à peu prés les mêmes têtes. D’un côté c’est pratique d’avoir qu’une seule classe en SMS. Au moins je reste avec Angie. 
     Certain groupe se sont déjà formé depuis l’an passé. Mais comme je n’aime pas parler ça m’est égal. J’ai déjà mon groupe d’amis et ça me suffit.
     L’emploi du temps est plutôt chargé. Le lundi et jeudi on finit à dix-huit heures. Et appart le mardi on n’a qu’une heure pour manger entre les midis. Cela ne me pose pas tellement de problème vu que mes résolutions pour cette année été de faire plus de sport et de freiner sur la nourriture. En gros le matin je déjeune juste un yaourt et un verre de jus de fruit (après se sera juste le jus de fruit), le midi rien et le soir pas grand choses, du lait ou bien un bouillon. 
     Je trouvais toujours des excuses pour ne pas qu’on me pose de questions. « Jai trop petit déjeuner se matin, on finit tôt je prendrais un gouter chez moi, je n’ai pas faim pour le moment, j’ai mal au ventre, j’ai oublié mon repas chez moi »….
     Angie essayait de me parler sur le net. Elle me demandait si j’avais des problèmes et voulait savoir pourquoi je ne mangeais pas le midi. Je lui expliquai que généralement pendant les vacances je vivais comme un vampire, que je dormais jusqu'à quinze voir seize heures et qu’en me levant je petit déjeuner et que je prenais un truc avant de me coucher. Donc que je n’avais plus l’habitude de prendre trois repas pas jour. Mais que ça allait surement passé.
     Pendant un temps mes excuses bidon on fonctionner. Cependant les filles n’étaient pas bêtes. Elles avaient compris qu’il y avait quelque chose. Angie insista, comme je lui faisais confiance je lui expliquai deux trois choses. Par exemple, que chez moi ça n’allait pas, que mes parents se disputaient tout le temps, que je ne mangé pas parce que j’avais perdu l’appétit, que je n’aimais pas mon corps et que je voulais maigrir.
Angie m’écoutait sans me juger. Quand ça n’allait pas je l’appelais ou lui parlais sur le net.  Seulement je n’arrivais pas à lui dire que j’allais mal, que je venais de vomir ou me blesser, et généralement au téléphone je disais que j’appelais pour prendre des nouvelles. On discutait de tout et de rien. Je ne sais pas si au fond elle ne se doutait pas que mon appel été parce que j’allais mal ?
     Au lycée ce ne resta pas calme très longtemps. La première fois ce fût un jeudi. Le neuf octobre pour être exacte. A dix heures, Angie me dit que la prof d’SMS voulait me parler après le cours à midi. J’appris par la suite, que c’été Julia qui été allé la voire, pour lui dire que j’avais des problèmes et que le midi je ne mangeais pas.
     Pendant les deux heures de cours j’ai stressé. Je me demandais ce que me voulait la prof, ce qu’elle allait me dire, ce qui allé se passer, comment ça allait se passer….
     Le cours se finit. J’ai demandais à Angie de rester, sinon j’allé partir. On a attendu que tout le monde parte. La prof était derrière son bureau. Elle nous regarda, sourit et me demanda comment j’allais.
« Bien…Répondis-je.
-Bien bien ou bien moyen ? »
     Je faisais que trembler à cause du stress, je mis mes mains dans mes poches pour ne pas qu’elle le remarque. Elle me fixa et reposa ça question. Elle insista un moment jusqu'à ce que je réponde :
« Ben ça dépend des jours, comme tout le monde »
     Je me disais que si je ne lui répondais pas elle aurait encore insisté et ne l’aurait pas lâché. J’ai surement eu tors. Je crois que j’aurais du jouer le jeu, sourire et dire « mais tout va très bien. » Elle me dit qu’elle me trouvait amaigrit depuis l’an passé, même si je le cachais avec des vêtements large. Me demanda combien je peser. Je voulais répondre « trop a mon goût » mais je n’ai rien dis alors elle répondit à ma place.
« Pas grand-chose à mon avis ! »
     Elle me demande se que je compte faire, ce que disent mes parents. Je lui réponds qu’il n’y a pas à s’inquiété, que ma mère m’avait amené voir un médecin. Après elle me demande ce qu’il a fait et me dit de regarder, dans les résultats de la prise de sang, le taux de la glycémie et autre, que c’été surement en baisse. 
« Tu dois te faire aider par quelqu’un parce que seule tu n’y arriveras pas. Tu as des amis, c’est fais pour ça.      Quand on va bien et mal, alors tu t’en sers. Tu fais comme avec les citrons. Et à midi tu manges ! Je demanderais à Sandrine ce que tu as prit.»
     Ouais bien sur ! Comme si elle avait que ça à faire en tant que prof ! Vérifier ce que je mange. Ce qui m’a bien fait rigoler c’est ça règle débile.
« Règle numéro un ! Sourire. »
     Ca me fait penser à ce que me dit toujours Julia « sourit tes pas morte ! » Dans ma tête à chaque fois que j’entends ça je me dis « si ce n’est qu’une question de temps. » De toute manière tout le monde meurt un jour ou l’autre.
     J’ai pu enfin sortir de la salle, cependant les choses ne se sont pas arranger pour autant. Les filles ont essayées de me faire manger quelque chose. Quand je dis les filles je parle d’Angie, Julia et Hélène. Le problème c’est que je n’avais rien prit pour manger, que je n’avais pas d’argent et surtout que je n’avais pas faim ni envie de manger.
     Angie me dit alors en rigolant.
« Tu manges, attention je le dis à la prof sinon ! »
     Elle ne l’aurait pas fait je le sais bien. Julia essaya de me convaincre en me disant qu’à force j’allais tomber, qu’on allé m’hospitaliser, que je ne pourrais plus sortir, plus allé en cours et plus voir mes amies. Et qu’elle ne voulait pas que cela m’arrive.
      Elles ont été super sympa. Ca m’a fait bizarre même, de savoir qu’elles étaient toute les trois avec moi. Et qu’elles voulaient m’aider.
     Julia est partit au snack acheter des bonbons.
« Tu en manges un et on te fou la paix.
-Putain mais on a cours la !
-Pas manger est une forme de suicide ! On ne veut pas te laisser comme ça ! 
-Mais ça fait quoi ? Ca va j’ai l’habitude et en plus on a cours.
-Et ça te fais quoi d’en manger un ?! »
            Au final j’ai pris une petite sucette à la cerise, que j’ai craché après dans un mouchoir, heureusement pour moi elles n’ont pas remarqué. Mais le pire dans l’histoire c’est qu’on à rater l’heure de cours. On été en demi groupe, moi et Julia étions en physique et Angie et Hélène en SVT. D’un côté, pour les cours se n’est pas bien grave on fera l’échange. Mais bon, il fallait dire quelque chose pour l’absence. 
            Angie et Hélène sont allées voir la prof d’SVT pour leur expliquer leur absence. C’été peut être notre prof principal mais je ne vois pas trop en quoi ça la regardé. J’avais assez de problèmes comme ça et voila qu’elles en rajoutent. La prof les a envoyés à la vis scolaire, et elles se sont fait super bien recevoir par le proviseur. Pour montré ça sympathie il les a envoyé chier en leur disant que ça ne les regardé pas et qu’elles devaient rien faire. Pour des filles qui sont dans une session sanitaire et social je trouverais ça vraiment con de ne pas aider les gens encore plus si c’était  leur amis. 
            Cette histoire aurait pu être oubliée si le lendemain la prof d’SVT n’aurait pas voulus me parler. A la fin du cours quand il y eu la sonnerie elle est venu prés de ma table et ma demandé si je pouvais rester. Après les deux heures de cours, tout le monde été presser de sortir, personne n’a remarqué que j’été resté. Julia attendait devant à la porte, la prof lui demanda de sortir et de fermer la porte. Je me doute bien de quoi elle va me parler mais la j’en ai marre de tout ça. Que tout le monde soit sur mon dos. D’abord chez moi ensuite au lycée. J’ai rien demandé !
« Je sais que tu as un problème, t’es amies me l’ont dit. »
      Elle me parle. Je préfère ne rien dire et l’écoutait, même si je n’arrive pas à retenir se qu’elle me dit. J’essaie de faire la différence entre elle et la prof d’SMS. Au niveau de l’approche et de la discutions. Et je me dis…Enfin que tout est vraiment opposé. 
      La prof d’SMS semblait plus sympathique et elle n’a pas été directement au vif du sujet. Elle a un peu parlé du stage, tourné autour du pot. Et en y repensant ça m’énerver surtout son sourire, qui signifiait plus pour moi « je ne sais pas quoi dire alors je souris », plutôt que « je suis sympa tu peux me raconter » bref…
Celle d’SVT a peut être était plus direct mais je pense qu’elle a été plus franche aussi. Elle me dit :
« J’en ai parlé à l’assistante sociale et je lui ai donné ton nom donc ne t’étonne pas si tu reçois une convocation »
     Putain la je suis sur le cul ! Quel intérêt ?! Merde ! Je n’irais pas même si j’ai une convocation, mais bon… Ils ne peuvent pas se mêler de leur affaire ?
       Elle finit par me laisser partir. Je n’ai pas envie de lui répondre je prends mon sac et dis juste 
« Au revoir ! »
       L’après midi en cours de math une pionne entre et dit qu’elle a un papier à donner. La prof le récupère le lit dans sa tête et ajoute :
« Ok »
       Un instant j’ai cru qu’elle allé le lire à haute voix. Elle vient vers notre table et me donne le papier, je sais très bien se que c’est mais je lis quand même. Une convocation chez l’assistante sociale. Ce qui est comique c’est que le rendez vous été pour neuf heures et qu’il été quatorze heures passé. Je ne comptais pas y allé, mais si j’aurais voulu ? Il faut dire qu’ils ne sont pas très doués à la vie scolaire.

vendredi 26 juillet 2013

Chapitre 9: Eté 2003 

             En juin Angie passe en commission de rattrapage. Normalement elle devait dormir chez moi, mais au final c’est moi qui suis allé chez elle.
On s’est baigné dans sa piscine l’après midi. J’avais peur qu’elle remarque quelque chose. Je lui faisais confiance mais on ne se connaissait pas encore assez pour parlé de se sujet. 
On a nagé un peu et on s’est arrêté sur le bord de la piscine. La on a discuté pendant presque deux heures et on s’est attraper un coup de soleil sur les bras.
On est partie dans sa chambre et on a parlé un peu de tout. De la prof d’SMS qui avait été trop conne, du voisin d’Angie qui s’est suicidé en septembre et après on est partie sur le sujet du suicide.
Je me disais qu’elle avait peut être un an de moins que moi, mais que pour son âge elle été plutôt mûr. J’hésitais à lui dire que j’y pensais, à lui dire que je me blesser. Après réflexion, je me suis dis que ce n’était pas la peine. Ensuite nous somme allé manger dehors avec ses parents, je me rappel qu’il y avait des artichauts et qu’avec Angie on a fait un troc je lui ai donné le cœur et elle ses feuilles.
Le soir on a parlé de tout et n’importe quoi. Ca m’a fait bizarre d’ailleurs. Au début j’avais peur d’y allait. Je me disais « mais de quoi on va parler ? » Après elle m’a avoué qu’elle pensait la même chose. Et au final on arrivait plus à se taire.

En y repensant c’est marrant. Je n’avais jamais imaginé que je deviendrais amie avec Angie. En début d’année je ne connaissais personne mise à part ma sœur qui m’avait montré la salle. Mais dans la classe, quand je l’ai regardé je me demandais bien où j’avais atterrit, elles étaient si… Bavarde et immature. Ca ne me donné vraiment pas envie de les connaitre. Ni de faire un pas vers elle.
        C’est pendant un cours d’ECJS (éducation civique juridique et sociale) que j’ai fait connaissance avec Angie. On devait faire un travail en groupe de quatre maximum, seulement moi je ne connaissais personne et donc je n’avais pas de groupe. La prof me demanda avec qui j’été. Ensuite elle demanda à Angie et Hélène si ça ne les déranger pas. Angie répondit que non. Je déplace donc mes affaires devant leur table. On devait travailler sur les familles monoparentales, l’homoparentalité et le PACS. 
            J’avais trop peur de déranger, je ne sais pas, elles avaient l’air de se connaitre depuis longtemps et moi je m’incrusté comme ça, en plus on devait travailler ensemble. Nous nous somme répartit les tache chacune de nous avions un thème à traité, comme on été trois et qu’il y avait trois thèmes c’été plutôt pratique. 
         Un mercredi matin je me sentais vraiment mal. On travailler sur notre partie quand Angie se retourna. Elle me demanda si ça allait et me dis que j’été plutôt pale, je m’été efforcé de sourire et de répondre
« Ouais ça va j’ai mal au ventre c’est tout »
        Peu de temps après la prof me demanda si ça allait et me dis d’aller prendre un peu l’air dehors. Comme il n’y avait pas d’infirmerie, une fille me passa deux cachets pour le ventre. Je sortis donc avec Angie en direction des WC. Elle me fit bien rigoler, toujours à me dire, tombe pas hein ! Et me raconta sa journée au collège quand une fille avait fait un malaise en plein cours et que personne n’avait bougé.
           Au final on a discuté ensemble de pas grand-chose mais j’ai trouvé ça sympa. Et plus tard on parlé sur le net. Je trouvais ça plus pratique parce qu’en cours on été jamais à deux.
          D’un côté c’est nul qu’il n’y ai pas d’infirmerie le mercredi (on peu crevé dans se bahut) mais au moins ça fait faire des rencontre.  

           Pour fêter la fin de l’année, Angie fît une petite fête chez elle. C’été la troisième fois que j’été invité chez quelqu’un depuis mon arrivé sur Aix en Provence. La première fois ça me fit bizarre c’été lors de l’anniversaire de Julia, je ne connaissais personne et j’avais beaucoup de mal à parlé avec les autres filles.                  Mais je trouvais ça plutôt sympa.
            Je stressé beaucoup avant d’allé chez Angie. J’avais commencé à me blesser sur le poignet droit et je cherché un moyen pour camouflé tout ça. Au final je me suis fait un deuxième bracelet en perle pour pas que l’on me pose de question ou regarde bizarrement.
            Cela se passa à la fin du mois de juin. En milieu d’après midi je partis chez elle. J’avais eu du mal à retrouver le chemin mais au final je suis arrivé à bon port.
            On a installé les tentes et le buffet. Il y avait quelques filles de la classe (Julia, Hélène et Adeline) et deux garçons que je ne connaissais pas.
             On a fait nuit blanche c’été super sympa. J’ai discuté avec presque tout le monde. D’ailleurs Adeline m’a fait une remarque plutôt gentille en me disant qu’elle ne m’imaginait vraiment pas comme ça et que j’été sympa au final.
             A quatre heures je me jetai dans la piscine et vers cinq heures du matin on est monté dans les tentes. On a jouait au carte pendant que Julia et Hélène chantaient des cantines pour enfants. 
C’est la mère d’Angie qui nous a ramené sur Aix en fin de mâtiner.
  
           C’est aussi au mois de juin que ma mère commença à voir que j’avais un problème.  Elle a vu une griffe sur mon épaule alors qu’on sortait la chienne au parc. Au début elle s’est imaginé que c’été au lycée. Je lui ai dis que c’été sûrement le chat et que ça allait. Elle en à revus une plus tard, quand on sortait du cinéma. Ma sœur lui a dit que c’était en me frottant avec ma griffe métallique. 
          Plus tard, je lui dis que c’été sûrement en jouant avec les chats ou alors le chien. Elle commença cependant à se poser des questions. Le comble fut lorsque mon père rentra et lui tendit un magasine.
« Tiens je sais que tu aimes bien ce magasine, le dernier est sortit »
            Psychologie magasine. Ca aurait été si sur la page de garde il n’y avait pas eu en gros titre « C’est adolescent qui se mutilent » Elle m’a regardé et dis :
« Ah ! Alors c’est ça que tu fais ?! »
              Moi un peu paniqué, grand sourire nerveux.
« Ca va pas ! C’est les fous qui font ça ! »
            Je pris le sujet à la rigolade. Ca lui été arrivé de trouver des mouchoirs plein de sang dans la poubelle de la salle de bain mais je répondais que j’avais saigné du nez.
« Ca t’arrive souvent en se moment…
« La chaleur peut être. »
       Elle n’allait pas chercher plus loin. Mais avec ce magasine…Elle décida de m’amener voir le généraliste. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la même réaction que face à ma mère. Pourquoi je n’ai pas sourit et nié tout en bloc en faisant style que tout allé bien ?
       J’été seul dans le cabinet. Ma mère attendait dans la salle d’attente. Pourquoi n’ais-je pas nier en disant que ma mère avait tout imaginé ?
      Le médecin m’a demandé comment j’allais. Ma dis que contrairement à ma mère et ma sœur je parlais peu et n’exprimais pas mes sentiments. Elle m’a dit ce que lui avait raconté ma mère sur les griffes. Et après elle m’a demandé si elle pouvait voir. Je m’étais dis que depuis le temps c’été cicatrisé et qu’elle ne le verrait pas. Ce ne fut pas le cas. Heureusement qu’elle ne m’a pas demandé d’enlever mes bracelets car elle en aurait vu des plus récentes.
      Elle s’assit à côté de moi et essaya de me parler. La seule chose à laquelle j’ai répondu était que je le faisais avec un cutter.
       Ensuite, elle m’expliqua que j’été comme une cocotte minute. Que j’encaisser tout mais qu’il y avait une limite et que je me blesser lorsque c’été l’explosion. Que même si c’été superficiel le fait de faire cet acte été grave. Que c’été un signe de détresse.
« Ce que je veux savoir c’est la case avant, le pourquoi ? »
       Parler ? Mais elle croit quoi ?! Que parler ça résout tout ? C’est débile, ça va faire deux semaines que je n’ai rien fait. Mes poignets cicatrisent (c’est bien la première fois d’ailleurs) et elle, elle veut que je réfléchisse. Ca me fait plus chier qu’autre chose. J’ai envie de recommencer. De…De prendre le cutter, enlever mes bracelets et…Me couper. Oui voir mon sang couler ça m’apaise et alors ?
« Tu trouves ça normal ?
-Ca dépend de ce que vous appelez normal »
La je lui ai posé une colle. Comme je l’ai marqué sur les pages précédentes « qu’est ce que la normalité ? »
Dans ce cas la des tas de gens ne sont pas normaux. Et est-ce qu’ils le savent ?
            Non je ne veux pas ! Je ne veux pas d’aide, pas de pitié ou quoi que se soit d’autre. Je me débrouille très bien seule. Je ne suis pas folle. J’ai une conscience. Je différencie le bien du mal. Et qu’est ce qu’ils veulent toujours à vouloir analyser ? Ca ne sert à rien !
« Mais ça te perturbera toute ta vie. »
        Et après. Ca fait quoi ? Ca fait partie de ma vie. Mes cicatrises je l’ai aime, oui c’est vrai ! Elles font partie de moi. Et les autres je les emmerde. Tous !
Je n’ai qu’une envie en ce moment c’est de pensé à autre chose. Et avec eux je n’y arrive pas. Pourquoi merde ! Quand je rentre chez moi j’ai les nerfs et j’en peux plus.

         J’ai fêté mon anniversaire avec ma sœur, Angie et son copain. On est partie à aqualand, une piscine avec des toboggans. Celui de plan de campagne est assez petit mais on à bien rigoler. Surtout à la fin avec la mini-rando sur les bouées. Comme il n’y avait pas de courant on aller à deux à l’heure mais on s’est prit des fous rires avec Angie du fait de rester coincé dans les angles. Ou alors de perdre sa bouée quand on se lever pour se décoincer.
         Nous avons mangé avec mes parents au restaurant et après avec ma sœur on à finit la soirée sur la plage. On à bien rigoler aussi avec son groupe d’amis. Avec un garçon on s’amusait à se battre et il m’a roulé dans le sable. Au final j’en avais plein dans le pull et le pantalon.

         A la fin du mois d’août, je passe mon CFAPSE (certificat de formation aux premiers secours en équipe). Ca a duré une semaine. On nous a souvent cassé pour les cas concret mais c’été pour nous booster.
           Mes cicatrises se voyaient presque plus. Sachant que j’allais devoir être en T-shirt, je ne l’ai plus fait sur les poings. Et avec du fond de teint ça passait très bien. Il n’y à qu’a la fin qu’on à remarqué. Lorsqu’on s’entraîner à prendre la tension. Celui qui nous encadrer ma dit :
« C’est ton bracelet qui t’a fait ça ? »
J’ai bafouillé et dis :
« Non me suis couper avec un miroir qui m’est tombé sur le bras… »
Après il y a quelqu’un qui a fait une réflexion en rigolant :
« Ah ouais, en parallèle comme ça ! »
Mais ça s’est limité à ça, heureusement pour moi. D’un côté je me dis que c’est ma vie, tant que je fais bien mon boulot.
        Je fais aussi la rencontre de Seb sur le net. On parle vraiment bien le soir. On discute de tout, de musique, film et en viens a parlé de scarification. A un moment on se donne rendez vous en ville. Sauf que je rate le bus de Pertuis, donc on reporte ça, et c’est lui qui passe sur Aix. On se balade un peu en ville avec ses amis et on part du côté de Pertuis. J’avais dis à ma mère qu’une fille de ma classe qui habitait la bas faisait une fête et que je passerais la nuit chez elle. Durant la soirée je sors avec Seb. Je sais pas trop se qui m’est passé par la tête d’ailleurs, il est sympa mais il n’y a que ça. Il doit faire 1m80 pour plus de 100kg (et ce n’était pas du muscle), il est vraiment collant et embrasse très mal. Durant cette soirée c’est la première fois que je fume du shit. Ca a bon goût mais ça ne me fait aucun effet. Ben ils sont où les éléphants rose ?                   Tous les jeunes en parlent comme si c’été fabuleux, alors qu’en fait il n’y a rien. Je ne me sent pas plus changé que d’habitude. 
         J’ai du resté deux semaines avec Seb. On a du se voir trois fois, peut être quatre. Mais bon, il été un peu trop collant, le deuxième jour il m’a dis qu’il m’aimait et attendais presque que je lui réponde la même chose. Non il est sympa mais rien de plus. Donc j’essais d’être gentille pour la rupture, c’est la première fois que j’ai a faire ça. Je lui dis qu’il s’attache un peu trop, que moi c’est pas mon cas, et qu’il vaut mieux en resté la. 

jeudi 25 juillet 2013

Chapitre 8: Internet 

Lorsque j’ai voulu un peu comprendre se que je faisais j’ai fait quelques recherches personnelle. Je me suis mise sur l’ordinateur et j’ai commencé en tapant diverse mot dans un moteur de recherche : taillade, coupures, auto coupures, se blesser sois même… j’ai finis par tomber sur un petit article écrit par le corbeau blanc en tapant auto mutilation. A la fin du message il y avait un lien vers un forum qui parlait du sujet. 
J’ai mis du temps avant de taper mon premier message. Je me suis présenté et j’ai été accueilli très chaleureusement par les membres. J’ai lu tout les anciens messages afin d’un peu mieux les connaître et de m’informer sur le sujet. Au départ on été un très petit comité. C’était convivial et très sympa comme ambiance. Très vite il y eu de nombreux nouveau membres, plus ou moins jeunes. J’étais étonné qu’autant de monde puisse vivre la même chose, ou du moins se taillader. On en parlé, se soutenais pour allé mieux. Petit a petit j’ai commencé à comprendre. 
Pouvoir échanger nos expériences, parlé de notre souffrance, de se qu’on peut vivre à l’extérieur, parlé de ses proches, de nos peurs… lorsque les gens vivent ou on vécu la même chose ça aide vraiment  beaucoup. On se sent écouter et compris. Je me sentais beaucoup moins seule face à ça. 
Sur se forum j’ai fait plusieurs rencontre. La première personne fût Azerty. Une fille qui habite Bordeaux. On a commencé par discuté sur le chat du forum les soirs d’été vers une heure du matin jusqu'à parfois cinq voir six heures. On parlé de nous, de nos problèmes, nos parents, le lycée et très vite on s’est pris des fou rire ensemble. 
Après se fût avec Xolena. Je l’ai rentré dans mes contacts msn, car je trouvais que son pseudo ressemblais étrangement au mien. On à parlais et bizarrement encore des que je posais une question et qu’elle y répondait en ajoutant et toi je disais moi aussi et vice versa. On a toute deux cru d’ailleurs que l’autre se moquait de nous et puis non. Toute deux en SMS, en première, avec un style plus ou moins goth, aimant le rock et métal. Et des tas d’autre point commun. Seul différence c’est avec la nourriture, moi se n’est pas assez et elle s’est trop. 
           Il y a bien eu d’autre rencontre mais jamais comme ces deux la. Je l’ai apprécie énormément. On parle de tout de rien. On peut partir sur des sujets philosophiques comme sur des délires complètement gamins. Parlé de nos vie aussi. On s’écoute, ne se juge pas, on est sincère et j’ai une confiance aveugle en elles. 
            Vers la fin, le forum à commencer à un peu tourné au vinaigre. La web master en avait un peu marre, si on peut dire, de voir l’état des membres. Elle avait crée le forum pour aider et soutenir et certain se fiché pas mal des règle, venaient pour pleuré et agresser les modérateur des que quelque chose n’allait pas. Le site n’était pas conçu pour donné des aides pour allé encore plus mal ou mieux se suicider comme certain l’imaginer. Alors ils n’apprécier pas quand des message était censuré.
         On à pu constater aussi que certain membres allé mal à cause du forum, a force de lire la souffrance des autres, cela amplifié leur souffrance. Cela attristé aussi la web master de voir des membres de plus en plus jeune pensait a l mort. La plus jeune (la petite du forum qu’on on l’appelait) avait 14ans. 
           Les plus ancien membre lui on proposer leur aide et je fût nommer modérateur avec d’autre amis. On surveiller les sujets, censuré parfois, surtout lorsqu’il y avait des description trop poussé, du style les centimètre des coupure ou le poids pour les article posté dans TCA ou encore des images trop violente. 
         Le forum à durer encore un peu avec notre surveillance, mais au bout d’un an la web master nous a informer qu’elle fermé le forum qu’elle ne voulait plus et ne pouvait plus le gérer, et qu’elle ne voulait pas être la fautive de suicide ou autre en ayant crée se site. 
          Aujourd’hui on tombe sur tout genre de blog ou de forum qui parle de l’AM. D’un côté se n’est pas plus mal de ne pas garder le sujet tabou mais cela dépend de la manière dont on en parle. Certaine fois c’est choquant, même pour moi qui le fais. En parlé est une chose, mais mettre des description beaucoup trop poussé peuvent être dur, encore plus s’il y a les images qui vont avec. 
       Je pense qu’on peut très bien en parlé sans pour autant donné une preuve ou mettre des images sanglante à coté. Et lorsque je vois des gens qui disent être fière d’eux en exposant leur bras en sang comme des trophées, ça me donne envie de vomir et en même temps d’hurler ! Comment peut-on être fière de se blesser, d’avoir un corps massacré. Avec se discours et ces photos, comment ne pas être considéré comme « fou » par les gens qui en le pratique pas. Je pense qu’il faut en parlé, suffisamment pour être compris mais éviter les détails ou photo pour ne pas choqué. 
           Il y a aussi tout ces blog de « pseudo goth. » le genre qui parle suicide dans tout les article, qui met des image glauque, c'est pathétique à force, c’est le genre d'image qu'on trouve de partout, ils se croient original, ils pensent, être intéressant, marre de voir les gens parler des scarification en disant que c'est "Goth". C’est le style, « wé c'est cool je me scarifie j'aime Manson », je suis goth je m'habille en noir et me maquille en noir!!! Personnellement je n'associe pas le fait de se blesser au gothisme....
          Mais sur ces forum ou blog c’est le style je me scarifie pour le fun, pour faire style je suis goth et compagnie ça me fou la rage! Le "mes amis le fond je trouve ça cool je trouve, c’est trop beau ! » Qu'est ce qu'il y a de beau à avoir les bras mutilé? A ne pas pouvoir se mettre en débardeur l'été a cause de cicatrice trop moche ou pas encore cicatrisé? Parfois il y en à même qui disent le faire entre amis lors de soirée. Ils sont en compétitions pour voir qui en fera le plus ou qui aura le plus de point de sutures.  
          Qu’est ce qu’il y a de fun a faire ça ? Merde ! Je souffre de le faire, je le fais parce que je souffre, quel paradoxe ! Le serpent se mord la queue c’est une boucle sans fin, mais le serpent doit avoir faim puisqu’il se mord la queue assez souvent. 
           Je déprime de voir de plus en plus de jeune le faire, et de les entendre en parlé, comme si c’été un phénomène de mode, un critère de sélection, comme si on allé les trouvé cool ou apporté plus d’importance parce qu’ils font ça, qu’ils montrent des photos de leur bras massacré en disant voila se que j’ai fait hier soir !
            Pour moi les personnes qui font ça se complaisent dans leur problème, d’ailleurs ils ne le voient pas comme un problème puisque pour eux c’est cool ! Mais c’est a cause de gens comme ça que ceux qui se blesse a cause d’un mal être profond, à cause d’un problème réel, c’est a cause d’eux que se problème et mal vu, que les gens nous considère comme des « petit con qui cherchent qu’a attiré l’attention »
          Je ne suis pas comme ça ! J’essaie de m’en sortir, j’en parle pour trouver une solution, pour libéré mon mal être par l’écrit sur papier et non sur mon corps, je cherche à aider et non à enfoncé les gens qui fond ça.... On est déjà mal alors quel intérêt de mettre des images où on voit quelqu’un dans une baignoire de sang, quelqu’un avec la tête exploser, quelqu’un… N’y a t-il pas d’autre image à mettre ? Je me révolte un peu toute seule mais ça m’énerve !
           Personnellement je ne suis pas vraiment fière de se que j’ai/je fais. J’ai plutôt honte de moi, c’est peut être pour cela que j’en parle rarement. J’évite aussi de culpabiliser. Je ne peux pas remonter le temps et effacer les traces. Je me dis qu’a un moment donné je n’ai trouvé que ça pour allé mieux, du moins je le pensé. J’étais au fond du gouffre et préférais me blesser. Je préfère aider les gens, c’est plus simple, aussi bien ceux qui le font comme les proches qui cherchent à comprendre. 

           C’est aussi sur Internet que j’ai fait la pire connerie que je puisse faire. C’était à la fin de ma seconde, j’étais presque tout le temps sur le chat de caramail. Je discuté de tout et de n’importe quoi. Mais je cherchais plutôt des gens qui vivaient un peu comme moi. Donc je traînais le plus souvent sur les salons comme déprime ou suicide. Un soir je parlais avec une fille vraiment super. On parlait de nos « tripes » et à un moment je lui ai dis que parfois la visions des ciseaux ou du cutter n’était pas qu’une vision et que ça m’arrivais de me blesser. Elle m’a avoué qu’elle aussi ça lui arrivé de faire pareil. On a donc discuté de ça et de la mort. Ensuite elle m’a dit que c’été un peu morbide comme conversation et j’ai approuvé. On à donc changer de sujet et on est partie sur des thèmes beaucoup plus banal. Comme la musique, les films et le lycée. Bizarrement on été au même lycée et quand j’ai demandé qu’elle option elle avait pris elle m’a répondu qu’elle était en seconde SMS. Aïe ! Le choc ! Quand on à su qu’on été dans la même classe on ne savait plus du tout quoi dire. Elle m’a dit de ne pas le répété et je lui ai demandé la même chose, j’ai finit par trouvé une excuse bidon pour me déconnecter et partir dans ma chambre.
         Je stress, je ne peut pas m’empêcher de trembler. C’été la première personne à qui j’en parlais et il fallais que se soit une fille dans la même classe que moi. J’allais la croiser tous les jours même plus que la croisé. Je n’ai pas une grande affinité avec cette fille mais quand même. C’est lourd à savoir, que se soit pour moi ou pour elle. D’un coté toute d’eux ne voulons pas que ça se sache alors il n’y à aucun intérêt à allé en parlé a qui que se soit, de toute façon je ne voit pas trop à qui je pourrais le dire. 
J’ai stressais toute la nuit. J’ai cogité sur tout les scénario possible et imaginable. Impossible de trouver le sommeil avec cette boule au fond de ma gorge. Je me posais beaucoup trop de questions et angoisser à l’idée d’être demain. J’ai finis par me demander si c’été une bonne chose d’allé en cours ou pas…
Le lendemain matin tant bien que mal je me lève et part au lycée. En fin de compte ça s’est passé comme tous les jours. Avec la fille on s’est à peine dit « salut » et après ça on n’en a plus jamais reparlé que se soit sur le net ou dans la vie. 
          Néanmoins c’est elle par la suite qui à dit à Angie lorsqu’on était en première que je me taillader. Angie s’inquiété que je ne mangeais rien à midi et essayée d’en parlé à Julia et Hélène en leur disant que c’était étrange :
« Vous ne trouvez pas ça étranges ? Et puis elle est blanche et moi je trouve qu’elle à maigri »
               Bref… la fille lui a dit :
« Mais t’es pas au courant qu’elle se scarifie »
     Que je n’aime pas se terme… peut être que ça m’a évité d’aborder le sujet la première avec elles. Quoi que…Elles ne m’en ont jamais vraiment parlé par la suite. 

samedi 20 juillet 2013

Chapitre 7 : Extrait de mon journal (vol 1)

Vendredi 21 mars 2003 : 
Je me sens vraiment mal. J’ai mal à l’estomac et j’ai comme une sorte de boule au fond de la gorge. Et aussi une envie de vomir. Mais je n’y arrive pas. L’autre jour j’ai essayé, mais rien n’est sortit. Juste de l’eau et un peu de bile.
Je suis trop mal, j’essais de respirer, de rester en mais ça ne passe pas. Je me dégoûte ! J’ai enfin compris se que je faisais ou du moins réaliser. Pourtant hier quand ma main était pleine de sans, ça ne m’a rien fait. Mais là, je ne sais pas…
Je ne sais pas à qui en parler. De toute manière je ne veux pas vraiment en parler. Qu’est se que je dirais ? Et à qui ?
Je pense très souvent au suicide. Surtout en se moment avec mes parents qui deviennent encore plus fou qu’avant. Mon père qui s’emballe seul pour des stylos qu’il perd et qui nous accuse. Ma mère qui demande des choses sans jamais finir ses phrases et qui s’emballe après parce qu’on ne le fait pas ou ne comprend pas. Ou encore lorsqu’on lui dit quelque chose et qu’elle le comprend autrement.
Il y a aussi ma sœur…Elle ça dépend vraiment de ses périodes. Le plus souvent quand elle me fait vraiment chier c’est lorsqu’elle est avec Ange, son copain. Elle se prend pour une reine et se crois tout permis.
Et moi je crois que je deviens de plus en plus folle. Je le suis sûrement pour faire se que je fais. Même si c’est par rage et par manque de cran de passé à l’acte. Je n’arrive même plus à penser. Ou alors, à l’inverse, les penser se bouscule dans ma tête et à force ça me donne mal au crâne.
Comment redevenir normal ? L’ai-je été un jour, ce que je sais plutôt, du moins se que je crois, c’est que le jour où je quitterais cet environnement tout ira mieux. Du moins je l’espère…
J’ai envie de fermer les yeux, de dormir et de tout oublier, de dormir pour l’éternité même parfois. D’un côté tout oublier ça va être dur, tout le monde doit vivre avec son passé. (Plus ou moins vieux)
En plus en se moment je stress trop… En avril je passe le brevet des cadets et je n’arrive pas à me concentré, pas à apprendre ou même simplement à lire. Et demain aussi je passe le parcours sportif à Vitrolles et je ne sais pas du tout comment ça va se passer…

Mercredi 9 avril 2003 :
Je me mets à jour dans mes devoirs. Vers deux heures de l’après midi ma mère rentre. Elle me fait chier pour que je range ma chambre et crie tout le reste de la journée. C’est toujours les mêmes histoires quand elle est de repos et qu’on reste à la maison.
Une fois tout nettoyer je vais me doucher. Je prend mon pyjama et met mon cutter dedans. Je l’avais nettoyer il n’y a pas longtemps, parce que la lame était toute oxydée. Le seul problème c’est que maintenant elle coupe presque plus. Je cherche dans le tiroir d’autres lames. Je sais qu’il doit y en avoir, j’en ai déjà vu quand je cherché autre chose. Je finis par trouver deux petits paquets de lame de cutter dans le tiroir de mon père. Il doit y en avoir une dizaine dans chaque paquet. J’en prend un, de toute manière personne ne s’en sert, on ne remarquera pas sa disparition.
Je change la lame et pose les réserves dans ma boite. Que je cache au fond de mon armoire. Je retourne dans la salle de bain et m’enferme.
Je m’entaille le poignet, j’appuie comme avec l’ancienne lame, seulement j’ai oublié que celle la était neuve. La blessure est profonde. On peut voir un peu la graisse en dessous. Le sang coule beaucoup plus que d’habitude. Je regarde les gouttes tomber dans l’évier durant cinq minutes et finit par prendre peur. Je compresse dix minutes pour que ça s’arrête et désinfecte. Je mets une compresse avec une bande.

Lundi 14 avril 2003 :
« Arrête de trembler »…  « Concentre toi »… Se sont les mots que je me répète pour écrire ces quelques lignes. Bientôt minuit… Je me suis accroupi dans ma chambre et j’ai allumé une bougie. Sa lumière est douce, il fait noire sans que se soit la nuit.
Dire que samedi tout se dérouler à peu prés bien. Avec ma mère et Cléo, nous avions été voire pour les robes de marier. Cléo en à trouver une belle d’ailleurs. Mon père lui, n’a pas voulus nous suivre. Il à préféré allé chez Laurent voir l’ordinateur (quand c’est pour les autres hein !)
Le lendemain il a fait un scandale dés le matin. Criant sur ma mère, insultant tout le monde. Il a finit par partir dans sa chambre et ne voulait pas ouvrir la porte. En gros il a fait la même scène que sur Béziers.) Ma mère a essayait d’ouvrir, frappant dans la porte, le suppliant d’ouvrir. Je m’y suis même mise. Et se n’est pas si simple de fracasser une porte, surtout sans élan…
Finalement au bout de vingt minutes mon père se lève tranquillement du lit, ouvre et part se recoucher, comme si de rien était. Ca me fou vraiment la haine son comportement. Je n’ai qu’une envie le tuer !
Ce matin, ou devrais-je dire midi (quoi que se matin il s’est engueuler avec ma mère) bref…ce midi ma sœur lui a dit tout se qu’elle pensait de lui. Que c’était un conard, un con, qu’il était fou et qu’elle ne lui pardonnerait jamais.
Lui, comme un pauvre abrutis à été lui faire du chantage (mais qu’est se qu’il pouvait dire il avait tors.) Il écouter et déformer tout se qu’elle pouvait dire. Disant toujours la même chose, « t’es une ingrate », « tu as eu l’inspiration divine » ou encore « t’es qu’une menteuse », celle la c’est ça préféré quand même. Dès qu’on dit quelque chose qu’il ne pense pas, on ment forcement.
Il à tout de même finit par se taire et partir s’enfermer dans sa chambre. Mais se soir…
Ma mère dort dans le salon depuis samedi soir. Ce soir on à regardé la télé et ma sœur à finit par pleuré. Bref… A la fin du film je pars chercher Nuts (le chat) qui est encore dehors. Je remonte en espérant que ça ira. Mais mon père à laisser la télé et la lampe de sa chambre allumé. Ma mère part lui demander d’éteindre mais il n’écoute pas (il doit être encore shooté aux médicaments.) On cherche alors le fil électrique qui relie la chambre au salon, mais sans succès. Il se décide quand même à ouvrir. Ma mère entre et va lui parler. A ce moment je suis dans ma chambre accroupis derrière la porte.
Je pleure… Mon père est un vrai conard, ma mère aura beau dire qu’il est malade, c’est la vérité. Après tout ce qu’il à dit ces jours i ou même avant, je ne lui pardonnerais pas. Même toutes les fois où il à frapper ma mère.
Je n’ai qu’une envie me couper ! Prendre mon cutter qui est dans sa boite et me taillader les veines. Laisser enfin couler à flot se sang qui coule au goutte à goutte depuis presque deux ans. En finir avec la vie. Quelle vie de toute manière ? Elle ne sera pas longue. Ca je le sais.
Je ne le ferais peut être pas se soir. Mais je le ferais, un jour… C’est si simple ! Une lame neuve et un fond d’eau dans le lavabo. Une simple entaille suffirait. Il faut juste que j’appuis un peu plus fort sur la lame. Ou bien que j’en face plus d’une.
De toute manière qui le remarquera ? Pas grand monde. Les filles de ma classe ne se rendent même pas conte lorsque je suis absente. Je ne suis pas intégré dans leur groupe. Elles m’auront vite oublié.
Mes parents ? Pff…C’est à cause d’eux si j’en suis arriver la ! Mon père et sa fameuse dépression. Se comportant comme un gamin durant ses périodes euphoriques et hurlant ou dormant durant l’autre période. Ma mère, qui n’est pas assez forte pour le quitter. Si je devais compter toute les fois où elle l’a dit sans jamais le faire. Je me réjouissais qu’elle y pense ses jours ci et j’essayais de l’encourager, sauf qu’elle ne le fera pas. Elle aime encore mon père, je me demande bien pourquoi, ou plutôt comment ? Comment peut on aimer un type comme ça ?
A cause de lui, ma sœur Cléo qui n’a que 19ans, fait une dépression. Ma mère n’en peut plus et moi…Pff ! Ca fait bien longtemps que je ne m’occupe plus de moi. Que je n’ai plus envie de rien. Je mange presque plus et mon poing est recouvert de cicatrices (qui ne se sont même pas encore cicatrisé, vu que e les rouvres à chaque fois.)
La vie n’est que douleur, souffrance et pleur !
« Non, elle ça va elle est forte.»
C’est se qu’on dit en parlant de moi. C’est l’image que je donne. Une fille sérieuse, plutôt réservé. Et pour quels raison ? Ils me font rire ! Comme s’ils pouvaient savoir !
Je repense souvent à une phrase que me dit à chaque fois (ou du moins souvent) Julia, une fille de ma classe :
« Xel ! Sourit t’es pas morte ! »
Je la regarde et me force à sourire en répondant que je le sais. Je sais ? Tu parles ! Ils ne me voient que de l’extérieur. Mon âme est morte depuis fort longtemps. Je suis morte de l’intérieur. Mon cœur bat mais ne réagit pas. Il est glacé.
Morte je rendrais service à de nombreuses personnes…

Mercredi 16 avril 2003 :
Je me suis coupé, deux fois sur le poignet. J’ai ouvert l’eau du robinet et boucher le fond. J’ai mis ma main blesser dans l’eau et j’ai regardé les gouttes tombaient lentement au fond.
Quand l’entaille est profonde ça coule rapidement. Quand c’est moins profond, la blessure dégage (je ne sais pas trop si le verbe est approprié) de toute petites gouttes de sang, qui partent une à une.
Je trouve ça jolie à regarder, cependant je tremble. J’ai mal à la tête. Sûrement parce que j’ai encore rien manger.
Je vide l’évier et compresse avec des mouchoirs que je mets au fond de la poubelle. Je cache mon poignet avec mes deux bracelets.
Je pars un peu sur l’ordinateur et retourne dans ma chambre lire la suite de mon livre. Le soir quand ma mère rentre elle vide al poubelle de la salle de bain et demande qui à ses règle. Je sors de ma chambre avec le cœur qui bat, j’ai oublié de nettoyer ? L’évier ? Le sol ?
« Pourquoi ?
-Parce qu’il y a des mouchoirs avec du sang dans la poubelle. »
Merde ! Pourtant je les ais mis au fond. N’importe quoi, raconte un truc ! Cléo répond que se n’est pas elle, moi ça s’est terminé la semaine dernière.
« Heu…Non en fait j’ai saigner du nez tout à l’heure. »
Pourquoi ça ? Je ne sais pas trop. C’est la première chose qui me passé par la tête. Et puis l’autre soir j’avais saigné alors bon…
Ca m’a fait bizarre de mentir. Mais vu qu’elle ne se doute de rien ça va. J’aurais du répondre quoi hein ? « Oui c’est normal je me suis tailladé le poignet comme je le fais depuis presque deux ans ? » Je ne pourrais jamais lui dire. Ni à une autre personne d’ailleurs. Qu’est se qu’ils y comprendrait ? Rien ! Sauf que je suis folle. Remarquez c’est facile de tout mettre sur la folie. Mais mentir c’est encore plus facile et ça fait moins mal.

Mardi 6 mai 2003 :
J’ai recommencé à me taillader sur les épaules et les omoplates. Mais c’est vrai que c’est bientôt l’été alors je fais surtout sur les poignets comme ça je peux le cacher avec mon bracelet en perle pour le gauche et deux petits pour le droit.
Se soir j’y suis peut être allé un peu fort. Je me suis fait trois coupures plutôt profondes au poing gauche. J’ai mis de l’eau au fond de l’évier pour que se soit plus facile à nettoyer. Ensuite j’ai regarder couler mon sang dedans, a sec c’est bien aussi. Et quand la coupure est profonde ça coule beaucoup plus vite. Et s’il y en a trois…
J’aurais pu rester des heures comme ça. Regardant petit à petit mon corps se vidant de son sang. Se sang qui donne la vie. Se sang si précieux. C’est difficile à croire que ça puisse apaiser autant.
J’ai lu sur un site qui parle du sujet un membre qui disait qu’en fait le fais de perdre son sang faisait baisser la tension et que c’était pour ça que certaine personne trouver ça apaisant.

Lundi 12 mai 2003 :
Pourquoi faut-il que mon père soit aussi con, pourquoi personne ne comprend ? Pourquoi ai-je peur de moi, peur de se que je fais, de se que je vais faire et pourrais faire encore ?
A chaque fois c’est plus profond, plus sanglant ! Ca me fait peur, peur de pouvoir voir ma chaire à travers les plaies. Peur qu’on puisse le découvrir. Les plaies sont plus nombreuses qu’avant, plus profondes. Plus étendus sur mon corps : poignets, épaules, omoplates. Ca commence à faire beaucoup.
Je tremble… J’arrête plus. Je n’arrive plus à penser à autre chose. C’est horrible ! Et la journée a été horrible. D’abord ma mère se matin qui gueule presque dès le réveil. Puis mon père. Et mon scouteur qui est tombé en panne au milieu de la route. Et de nouveau mon père qui m’a fait chier à midi et se soir. Pourtant je lui ai dis qu’il m’énervé, qu’il arrête. Mais il comprend rien et insiste.
Mais tout à l’heure…c’était trop ! J’étais sur un forum et poster un message. Il est venu derrière moi pour voir se que je faisais. J’ai vite baisser la fenêtre et lui ai dis d’arrêter de lire, de partir de derrière que je n’aimais pas ! bien sur on s’est engueuler. J’ai tout quitté et suis partis dans ma chambre. De toute façon il ne comprend rien !
Je le hais pour se qu’il est. Depuis longtemps en fait. J’en suis venu à ne plus le considéré comme mon père. Mais juste un pauvre type que je voudrais tuer à chaque fois que je le vois ou l’entend…
Ma journée a été désastreuse…je voulais vraiment en finir. Mais c’est pour plus tard…de toute façon je ne cherche pas la mort. Juste la délivrance, la paix. Qu’on voit que j’ai souffert et que c’est à cause d’eux.  De leur comportement !
Pourquoi putain ! Merde, j’ai la rage contre mes parents, j’en viens à ne plus rien manger à table. J’ai mal à la tête, quand je me lève j’ai l’impression que je vais tomber, je vois trouble, ma tête tourne… quand quelqu’un me parle, j’ai l’impression que mes oreilles vont éclater, les mots sont beaucoup trop fort. Je saigne souvent du nez aussi et je sais même pas pourquoi.
Je crois que ce que je hais surtout envers  mes parents c’est qu’ils m’ont crée. Pourquoi ça hein ? Pour dire « regardez c’est notre fille » et la délaissé ensuite, ne pas voir ses problèmes, ne pas l’entendre quand elle appel… ok j’hurle en silence mais parfois j’en ai marre. Même si j’ai peur qu’on découvre parfois j’aimerais.

mardi 16 juillet 2013

Poème « je voudrais pouvoir arracher se cœur »

Je voudrais pouvoir arracher ce cœur 
Ce cœur qui depuis longtemps saigne 
Ce cœur qui crée tant de peine 
Ce cœur qui autour de lui repend la douleur 

Je voudrais pouvoir tout arrêter 
Arrêter ces battements qui sont insignifiant 
Arrêter les écoulement de tout ce sang 
Arrêter le temps, pouvoir enfin rêver 

Je voudrais pouvoir être normal 
Etre bien ne plus avoir mal 
Et si quelqu'un entend mes râle 
Savoir que je ne veux pas me trouver a l'hôpital 

Faut il continuer a saigner pour se libérer? 
Faut il seulement devoir mourir pour ne plus souffrir 
Faut il seulement partir pour enfin ne plus se détruire? 
Faut il le faire pour s'en défaire, et 

Partir sans remord? 
Me laisser mourir ne plus faire d'effort. 

Sans remord je me suiciderai 
Sans remord je quitterai ce monde 
Sans remord je rejoindrai ma tombe 
Sans remord tous je vous abandonnerai

vendredi 12 juillet 2013

Poème « de glace reste mon cœur »

De glace reste mon cœur 
A cet insurmontable douleur 
Je n'est plus d'espoir 
Et me refugie dans le noir 

Mon sang viens de couler 
Je me suis vider 
Vider de ma souffrance 
C'est comme une délivrance 

Se sang qui donne la vie 
Et qui peut la reprendre en dépit 
Sa vue et toute fois calmante 
Mais d'un coter déprimante 

Chacun est libre de son destin 
Moi je suis dans un cercle sans fin 
Ma vie entière est une erreur 
La mort m'accueil dans sa demeure