vendredi 23 août 2013

Chapitre13: Bonne période

C’est la première fois où je vais à un concert. Julia m’avait proposé d’y allé avec elle, elle aurait du y allé avec son copain mais ils ne sont pas resté ensemble. Donc je me suis dis pourquoi pas, sa me fera une sortie et ça peut être sympa.
            C’est la mère de Julia qui nous à déposer devant le dôme de Marseille. On arrive en milieu d’après midi et il y a déjà pas mal de monde qui attend devant les grilles. On se cale donc derrière et discute en attendant.
            En première partie c’est Skin. Un groupe de rock super sympa. On a trouvé une place dans la fosse pas trop loin de la scène. C’été sympa mais au milieu des pogo parfois pas trop top. Alors avec Julia on prier à chaque fois pour que la musique reste à peu prés calme.
            A la fin de la première partie, Julia ne se sent pas très bien. On fait donc demi tour pour sortir de la fosse et respirer un peu. A un moment Julia s’arrête et me tombe dessus. Sur le coup je lui dis d’arrêter de faire la conne et d’avancer mais elle n’a pas l’air de m’entendre, je la secoue un peu sans résultat. Elle me regarde sans me répondre. Je commence à me demandé se qu’il se passe et un gas viens  m’aider à la portait. Il appel des amis à lui et on l’amène la où il y a les secouristes de la croix rouge. Un secouriste m’a d’ailleurs harceler pendant 10minutes pour savoir si elle avait fumé. Au début j’ai dis oui mais j’ai après percuté qu’il parlait de drogue. Donc j’ai dis juste des cigarette et qu’elle avait pas mangé son sandwich le soir.
            Au final Julia est sortit juste avant l’entré en scène de Placebo. On est allé à la buvette acheter un truc à grignoter et on est partie se caler dans les gradin.
            Mise à part l’épisode du malaise le concert été vraiment super sympa. A la fin c’est le père d’une amie à Julia qui nous à ramené. Le soir je dors chez Julia et le lendemain je l’aide à préparer la soirée de son anniversaire pour le soir.  
            Se n’était d’ailleurs pas la soirée que j’imaginé. Au départ c’été vraiment sympa, sauf qu’une fille de la classe a emmené trois gas qu’on en connaissait pas et ils ont eu l’intelligence, enfin plutôt la stupidité, d’apporté une bouteille de vodka qui ressemblais plus à de l’alcool à 90°. Avec les mélange d’alcool, Julia s’est sentie mal et à vomit dans le salon. Personne ne bougeait pour l’aider et ça a commencé à me mettre la rage, j’ai crié à son copain de l’amener au toilette et j’ai nettoyé le sol pendant que les trois autre abruti rigoler et raconté des conneries. 
            Quand ma mère est venu me cherché un peu plus tard j’été heureuse de repartir, même si au départ j’été heureuse d’y allé et de sortir quelques jours de chez moi.

            A la fin du mois d’octobre je passe le module de l’ARI (appareil respiratoire isolant) et le CEPARI avec les pompiers de Miramas. J’avais eu un peu peur au début, parce que je ne savait pas trop comment ça allait se passé, mais au final c’été vraiment sympa.
            On commence par la théorie. Le moniteur nous met un peu la pression, il nous dis que ça va être l’enfer, qu’on va en cracher et possible même faire un malaise. Que si on est pas apte pour l’ARI on pouvait tout de suite rendre nos affaire et ne pas cherché à être pompier car c’été le module  obligatoire. Le genre de phrases qui ne motive pas trop.   
            Quelques jours plus tard on passe enfin à la pratique. 14 kilos sur le dos ça fait un peu mal quand même, presque un tiers de mon poids, mais c’est supportable, ça se porte comme un sac à dos et à la longue on s’habitus.
            J’ai trouvé les tests assez marrants en fait. Même si j’avais quand même le stress de ne pas réussir. On commence par l’échelle sans fin, elle porte bien son nom, elle tourne et donc il n’y a pas de fin, au bout d’un temps ça accélère il faut resté à une certaine hauteur et un certain temps. Après c’été l’épreuve avec le poids, un poids de 30kilo accroché à un élastique (si on peu dire) qu’il fallait descendre jusqu’au sol, je me suis acharné dessus pour le deuxième, j’y ai mis tout mon poids et j’avais  l’impression que j’allais pas réussir. Heureusement que les filles en on que deux a faire. Ensuite on rentre dans une salle. Il y a un noir quasi-total, je vois juste les bandes réfléchissantes de la tenue du garçon devant moi. C’est plutôt marrant comme épreuve, on est dans un genre de cage, on est obliger d’être à quatre patte, voir parfois de ramper, on grimpe, décent, passe par des tuyau… A un moment je suis tombé sur le dos, pas pratique de se remettre bien avec un poids de 15kg sur le dos, j’avais l’impression d’être une tortue qui se retrouvé coincé sur sa carapace.


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