Je
marche dans le noir
A travers ce long couloir
Tout au bout une porte immense
J'entre comme en transe
L'obscurité est tellement aveuglante
Et la suite est sanglante
Je me tapis dans l'ombre
Et laisse entrée dans mon cœur la pénombre
Je sent sur ma peau cette chaleur glacer
Je n'éprouve qu'une envie c'est de me lacérer
Sentir au contact de ma lame, ma peau s'ouvrir
Sentir ma vie lentement partir
Mon corps se refroidit
Je deviens blanche petit à petit
Par manque d'oxygène, manque de sang
Et voila, il ne me reste que peu de temps
Une goutte pour chaque peine
Une marre pour toute cette haine
Une vie, si jeune, si pur, sacrifiée
Qui pendant des années c'est scarifiée
A cause de toute cette cruauté
A cause de toute cette inhumanité
Personne n'a su l'entendre
Personne n'a su la comprendre
Son corps ravager, souiller
Son innocence s'envola à jamais
Et durant toute ces années perdu
Son état rester extrêmement confus
Maintenant il est trop tard
Reste dans la nuit la seule lueur des gyrophares
La voila reliée entre la vie et la mort
Seul un fil la sépare des deux sort
Un soir d'octobre elle arrêta le combat
Se sentant au bout, elle baissa les bras
Triste soir ou la pluie, comme des larmes, tomba
Et ou sa vie et son calvaire s'acheva.
A travers ce long couloir
Tout au bout une porte immense
J'entre comme en transe
L'obscurité est tellement aveuglante
Et la suite est sanglante
Je me tapis dans l'ombre
Et laisse entrée dans mon cœur la pénombre
Je sent sur ma peau cette chaleur glacer
Je n'éprouve qu'une envie c'est de me lacérer
Sentir au contact de ma lame, ma peau s'ouvrir
Sentir ma vie lentement partir
Mon corps se refroidit
Je deviens blanche petit à petit
Par manque d'oxygène, manque de sang
Et voila, il ne me reste que peu de temps
Une goutte pour chaque peine
Une marre pour toute cette haine
Une vie, si jeune, si pur, sacrifiée
Qui pendant des années c'est scarifiée
A cause de toute cette cruauté
A cause de toute cette inhumanité
Personne n'a su l'entendre
Personne n'a su la comprendre
Son corps ravager, souiller
Son innocence s'envola à jamais
Et durant toute ces années perdu
Son état rester extrêmement confus
Maintenant il est trop tard
Reste dans la nuit la seule lueur des gyrophares
La voila reliée entre la vie et la mort
Seul un fil la sépare des deux sort
Un soir d'octobre elle arrêta le combat
Se sentant au bout, elle baissa les bras
Triste soir ou la pluie, comme des larmes, tomba
Et ou sa vie et son calvaire s'acheva.
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