dimanche 25 août 2013

Poème "Je marche dans le noir "

Je marche dans le noir
A travers ce long couloir
Tout au bout une porte immense
J'entre comme en transe

L'obscurité est tellement aveuglante
Et la suite est sanglante
Je me tapis dans l'ombre
Et laisse entrée dans mon cœur la pénombre

Je sent sur ma peau cette chaleur glacer
Je n'éprouve qu'une envie c'est de me lacérer
Sentir au contact de ma lame, ma peau s'ouvrir
Sentir ma vie lentement partir

Mon corps se refroidit
Je deviens blanche petit à petit
Par manque d'oxygène, manque de sang
Et voila, il ne me reste que peu de temps

Une goutte pour chaque peine
Une marre pour toute cette haine
Une vie, si jeune, si pur, sacrifiée
Qui pendant des années c'est scarifiée

A cause de toute cette cruauté
A cause de toute cette inhumanité
Personne n'a su l'entendre
Personne n'a su la comprendre

Son corps ravager, souiller
Son innocence s'envola à jamais
Et durant toute ces années perdu
Son état rester extrêmement confus

Maintenant il est trop tard
Reste dans la nuit la seule lueur des gyrophares
La voila reliée entre la vie et la mort
Seul un fil la sépare des deux sort

Un soir d'octobre elle arrêta le combat
Se sentant au bout, elle baissa les bras
Triste soir ou la pluie, comme des larmes, tomba
Et ou sa vie et son calvaire s'acheva
.

Chapitre 14: Sale période

Ces dernier temps ont étaient affreux. Je ne sais même pas par où commencer ?
L’autre soir, mes parents se sont égueulés. C’été méchant et c’été à cause de moi. Comment ne pas culpabiliser après ça ? En fait ma mère avait proposé que j’aille vivre avec elle dans la maison à Bouc Bel Air. Qu’on irait avec Cléo et que mon père resterait à l’appartement à cause de son boulot. Mais qu’elle y retournerait les week end pour voire mon père. Il la vraiment mal prit. Ma mère proposait ça pour mon bien et celui de ma sœur, car ça lui faisait de la peine de nous voire allé mal à cause de mon père. Il a criait ! Disant qu’alors ils avaient qu’à divorcé et autre propos blessant. C’été horrible. Ca s’est finit pas :
« Tu vois un peu, mais pourquoi tu fais ça ! C’est à cause de toi si on se dispute ! »
Je ne sais plus exactement si c’été mon père ou ma mère, mais il me semble bien que c’été ma mère. Je dois le prendre comment ? Sourire et m’en réjouir ? C’est de ma faute, c’est moi le problème !
Pourtant, je n’ai jamais rien demandé ! Je n’ai jamais rien voulus, rien attendu. Et surtout pas qu’on se dispute à cause de moi ! C’est de ma faute. Merde ! Pourquoi ?! J’ai jamais rien dis !
Encore la ils sont resté calme, quand je repense à hier soir. Pff…C’été phénoménal, digne d’un film. Pour expliquer un peu, mes parents se sont mêlés d’une histoire entre moi et ma sœur. Ca nous arrive de nous disputer entre sœur. Mais ca passe plutôt vite on refait la paix rapidement.
Je ne sais pas trop ce qu’il y a eu de particulier se soir la. On été à table. Le ton est monté. Je suis partie dans ma chambre. J’en avais marre d’entendre leur cris. De toute manière je n’avais pas faim.
Ma mère à continué à crier sur ma sœur. Disant que c’était à cause d’eux que j’été partie, que je refusais de manger…
Ca m’énerve toutes ces histoires. Je ne comprends pas pourquoi ? Pourquoi ils se mettent tous dans cet état à cause de moi ? C’est de ma faute s’il y a cette ambiance chez moi.
Je suis dans ma chambre, accroupis derrière la porte. J’en ai marre…J’entends ma mère. Je crois qu’elle a frappé ma sœur. Merde ! Elle commençait à aller mieux. Et toute cette histoire va la faire rechuter.
Elles sont dans le couloir, je les entends parler. Ou plutôt crié. J’ouvre la porte et je cris enfin… Crié pas vraiment je n’arrivais même pas à dire les mots que je voulais rien ne sortait ou avec beaucoup de mal. Les peu de mots que j’ai réussi à prononcé on été :
« J’en ai marre qu’on se dispute à cause de moi ! »
Et ce n’est pas ça qui à fait que ça se calme.
Ma mère continuait de crié sur ma sœur. Je ne me rappel plus vraiment ce qu’elle lui disait. Je me souviens juste qu’à un moment elle lui a dit :
« Tu veux voir ! Hein ?! Tu veux voir se qu’elle se fait ? »
Dans ma tête je me dis qu’elle ne le fera pas. Mais si, elle essaie quand même. Elle m’attrape par les poignets et essaie de soulever mon pull pour voir mes cicatrises. Je la repousse en lui disant d’arrêter. Après elle me dit :
« Vas-y ! Frappe-moi si tu veux. »
J’avais envie. Oh oui ! Une envie folle même. Je l’ai regardé le poing séré. Mais je me suis retenu. Je ne pouvais pas la frappé, c’est quand même ma mère. Même si j’en ai envie car elle agit très mal.
On ne s’est pas vraiment frappé, mais bon… A plusieurs reprises elle m’a cogné contre la porte et ne s’arrêtait pas de crier.
Je me rappel qu’a un moment Phoebe (le chien) c’est mise de mon côté, elle a grogné contre ma mère. Elle avait les poils hérissés. On a du la calmé et la rassuré pour pas qu’elle morde.
J’en peu plus moi ! J’en ai marre. C’est trop pour moi. Cette ambiance, ces cris… Merde ! Je craque et je pleur. Ca fait des années que je n’ai pas pleuré devant quelqu’un est la….Je me sent conne et faible. Mais d’un côté ca a fait en sorte que ma mère arrête de crier. Enfin, elle à terminer en regardant ma sœur et en lui disant :
« Tu vois dans l’état qu’elle est à cause de toi !»
Ben voyons. Avec elle c’est toujours la faute des autres. J’en ai marre. Ma sœur part dans sa chambre. Je voulais faire pareil mais ma mère ne voulais pas me laissé seule. Je suis allée dans la salle de bain, pour me mettre un peu d’eau sur le visage et me moucher.
Ma mère se remet à crier, je sais plus trop pourquoi d’ailleurs. Elle ne peut pas arrêter ? Non, juste se taire. Je veux juste que se soit calme, le temps d’une soirée. Mais elle non ! Elle continus. C’est bon on a compris. Qu’elle arrête. Merde ! Qu’elle arrête de crier, j’en peux plus.
Elle me force à allé a table avec elle. Je ne vois pas trop à quoi ça sert, mais bon…On va jouait la gentille petite fille et la suivre. Cependant ce n’est pas pour autant que j’avais décidé de manger ou même de parlé. Je n’ai pas levé une seule fois la tête. Ma mère pleurait et raconter des tas de truc. Seulement je préférais la laisser parler. En plus de ça, j’avais l’esprit tellement ailleurs que je ne retenais pas le tiers de ce qu’elle disait.
Après cette épisode, ma mère me força à allé voir le médecin. J’en avais marre de ça aussi. Mais je ne voulais pas aggraver la situation, déjà que l’ambiance été mauvaise, si ça pouvait lui faire plaisir et la rassurer.
Par contre une fois la bas je l’ai regrettais. Ma mère a commencé à dire tout ce qu’elle imaginé sur moi. Qu’elle pensait que j’été lesbienne, que je me droguais, que je vomissais du sang… Alors qu’il n’y avait rien de tout ça ! Je préférais cependant la laisser parler, sans rien dire. De toute manière les fois ou j’avais essayé on ne m’avait pas écouté ou alors pas cru. Donc…A quoi bon ?


Après tout ça je me rappel avoir envoyé un texto à Angie, pour lui demander si elle pouvait rester de dix à onze heure le samedi (comme on avait pas histoire) elle a bien voulu. On a discuté devant le lycée, sur la passerelle, je lui ai expliqué que chez moi c’été vraiment galère ces temps ci, que le médecin me donné un sursit pour l’hôpital… Sur le coup ça m’a vraiment fait du bien d’avoir quelqu’un qui m’écouter.

vendredi 23 août 2013

Poème "Fermes les yeux"

Fermes les yeux
Et laisse toi aller
Fermes les yeux
Et laisses toi rêver

Part au pays imaginaire
Même si c'est éphémère
Laisses toi emporter
Laisses toi planer
Au dessus des forêts
Part rejoindre les fées
Elles sont en bas
En sécurité
Elles sont en bas
Pour te protéger

Fermes les yeux
Et laisses toi aller
Fermes les yeux
Et laisses toi rêver

Déploie tes ailes
Et monte vers le ciel
Le jour s'achève
Il laisse place aux rêves
Laisses toi planer
Profite de l'immensité
Profite de cette beauté
De ses couleurs oranger
Respire l'air emporté par le vent
Profite aussi de se doux chant

Fermes les yeux
Et laisse toi aller
Fermes les yeux
Et laisse toi rêver

Regarde en bas cette lumière
Descend et pose un pied a terre
Ses sont des millier de luciole
Elles tournent et t'auréole
Elles tournent et forme des symboles
Elles te protége c'est leur rôle
Suit les elles vont te guider
Parmi les chemins et l'obscurité
Ecoutes les elles murmurent
Elles sont la pour soigner tes blessures

Fermes les yeux
Et laisses toi aller
Fermes les yeux

Et laisse toi rêver 

Chapitre13: Bonne période

C’est la première fois où je vais à un concert. Julia m’avait proposé d’y allé avec elle, elle aurait du y allé avec son copain mais ils ne sont pas resté ensemble. Donc je me suis dis pourquoi pas, sa me fera une sortie et ça peut être sympa.
            C’est la mère de Julia qui nous à déposer devant le dôme de Marseille. On arrive en milieu d’après midi et il y a déjà pas mal de monde qui attend devant les grilles. On se cale donc derrière et discute en attendant.
            En première partie c’est Skin. Un groupe de rock super sympa. On a trouvé une place dans la fosse pas trop loin de la scène. C’été sympa mais au milieu des pogo parfois pas trop top. Alors avec Julia on prier à chaque fois pour que la musique reste à peu prés calme.
            A la fin de la première partie, Julia ne se sent pas très bien. On fait donc demi tour pour sortir de la fosse et respirer un peu. A un moment Julia s’arrête et me tombe dessus. Sur le coup je lui dis d’arrêter de faire la conne et d’avancer mais elle n’a pas l’air de m’entendre, je la secoue un peu sans résultat. Elle me regarde sans me répondre. Je commence à me demandé se qu’il se passe et un gas viens  m’aider à la portait. Il appel des amis à lui et on l’amène la où il y a les secouristes de la croix rouge. Un secouriste m’a d’ailleurs harceler pendant 10minutes pour savoir si elle avait fumé. Au début j’ai dis oui mais j’ai après percuté qu’il parlait de drogue. Donc j’ai dis juste des cigarette et qu’elle avait pas mangé son sandwich le soir.
            Au final Julia est sortit juste avant l’entré en scène de Placebo. On est allé à la buvette acheter un truc à grignoter et on est partie se caler dans les gradin.
            Mise à part l’épisode du malaise le concert été vraiment super sympa. A la fin c’est le père d’une amie à Julia qui nous à ramené. Le soir je dors chez Julia et le lendemain je l’aide à préparer la soirée de son anniversaire pour le soir.  
            Se n’était d’ailleurs pas la soirée que j’imaginé. Au départ c’été vraiment sympa, sauf qu’une fille de la classe a emmené trois gas qu’on en connaissait pas et ils ont eu l’intelligence, enfin plutôt la stupidité, d’apporté une bouteille de vodka qui ressemblais plus à de l’alcool à 90°. Avec les mélange d’alcool, Julia s’est sentie mal et à vomit dans le salon. Personne ne bougeait pour l’aider et ça a commencé à me mettre la rage, j’ai crié à son copain de l’amener au toilette et j’ai nettoyé le sol pendant que les trois autre abruti rigoler et raconté des conneries. 
            Quand ma mère est venu me cherché un peu plus tard j’été heureuse de repartir, même si au départ j’été heureuse d’y allé et de sortir quelques jours de chez moi.

            A la fin du mois d’octobre je passe le module de l’ARI (appareil respiratoire isolant) et le CEPARI avec les pompiers de Miramas. J’avais eu un peu peur au début, parce que je ne savait pas trop comment ça allait se passé, mais au final c’été vraiment sympa.
            On commence par la théorie. Le moniteur nous met un peu la pression, il nous dis que ça va être l’enfer, qu’on va en cracher et possible même faire un malaise. Que si on est pas apte pour l’ARI on pouvait tout de suite rendre nos affaire et ne pas cherché à être pompier car c’été le module  obligatoire. Le genre de phrases qui ne motive pas trop.   
            Quelques jours plus tard on passe enfin à la pratique. 14 kilos sur le dos ça fait un peu mal quand même, presque un tiers de mon poids, mais c’est supportable, ça se porte comme un sac à dos et à la longue on s’habitus.
            J’ai trouvé les tests assez marrants en fait. Même si j’avais quand même le stress de ne pas réussir. On commence par l’échelle sans fin, elle porte bien son nom, elle tourne et donc il n’y a pas de fin, au bout d’un temps ça accélère il faut resté à une certaine hauteur et un certain temps. Après c’été l’épreuve avec le poids, un poids de 30kilo accroché à un élastique (si on peu dire) qu’il fallait descendre jusqu’au sol, je me suis acharné dessus pour le deuxième, j’y ai mis tout mon poids et j’avais  l’impression que j’allais pas réussir. Heureusement que les filles en on que deux a faire. Ensuite on rentre dans une salle. Il y a un noir quasi-total, je vois juste les bandes réfléchissantes de la tenue du garçon devant moi. C’est plutôt marrant comme épreuve, on est dans un genre de cage, on est obliger d’être à quatre patte, voir parfois de ramper, on grimpe, décent, passe par des tuyau… A un moment je suis tombé sur le dos, pas pratique de se remettre bien avec un poids de 15kg sur le dos, j’avais l’impression d’être une tortue qui se retrouvé coincé sur sa carapace.


mardi 13 août 2013

Poème « je suis comme un chaton perdu »

Je suis comme un chaton perdu 
Qui en lui tout est confus 

Je sais qu'il faudrait parler 
Je sais qu'il faudrait m'exprimer 
De nombreuse fois j'ai essayé 
Mais je suis alors tombé 

Je suis comme un chaton perdu 
Qui en lui tout est confus 

Il faudrait l'apprivoiser 
Pour lui réapprendre à parler 
Pour lui réapprendre à aimer 
Pour lui réapprendre à exister 

Pour le moment il a peur 
Pour le moment il est sauvage 
En lui règne la douleur 
Et aussi la rage 

Pauvre petit chaton perdu 
Qui en lui tout est confus 

Il a pourtant essayé 
Mais semble trop égaré 
Pour réussir à parler 
Pour accepter d'être aider 

Il ne sait pas quoi dire 
Arrive juste à écrire 

Il y a tant de chose en lui 
Il y a tant de chose enfoui 
Il voudrait rayer une partie de sa vie 
Et la jeter à jamais dans l'oublie 

Pauvre petit chaton perdu 
Qui déambule dans les rues 
Qui est trop souvent déçu 
Et prit d'une rage inconnu 

Petit chaton à mal 
A force de marcher 
A force de crier 
Petit chaton à mal 

Il voudrait s'en allé 
Ne plus avoir à exister 
Ne plus avoir à essayé 
De parler, de s'exprimer 

Il voudrait mais ne sait pas 
Il voudrait mais n'y arrive pas 
Il ne sais même pas pourquoi 
Et il s'en veut pour ça 

Pauvre petit chaton perdu 
Qui en lui tout est confus

Chapitre 12: L’épisode du chat 

Félix, mon chat, s’est encore battu, et évidemment il s’est blessé. A la patte cette fois. Bon il faut dire qu’il a l’habitude, la dernière fois il avait été mordu à la mâchoire. Ce qui est bizarre c’est qu’hier ma mère m’a demandé si je pouvais l’aider à le soigner. On a prit le chat et on la mit sur la table de la cuisine. J’ai commencé par lui raser les poils autour de la plaie et on s’est rendu compte qu’il avait deux morsures et un gros abcès dessous. Avec de la Bétadine on lui a tout bien nettoyé, mais ça lui faisait encore mal. Ma mère me dit après qu’il faudrait rouvrir un petit peu la plaie pour faire sortir le pu. J’avais la petite lame de rasoir dans ma main. Je me sentais mal à l’aise. Il y avait tout ce que j’utilisée (compresse, Bétadine, bande.) Et, le fait de tenir une lame devant ma mère, enfin…J’avais une drôle d’impression. 
Ma mère hésite…
« Bon je le coupe ou pas ?
-Je sais pas…
-Tu veux que je le fasse sur la plaie ou à côté ?
- Heu…Dessus ce n’est pas mieux ?
-Ok ben…Je rouvre juste ou tu veux que j’élargisse ? »
Je me sentais mal et ma main trembler encore. Je me fais passé pour une sadique mais le vétérinaire lui aurait fait la même chose (c’est arrivé une fois) seulement je n’y arrivais pas. Ca parait bête. Mais c’est mon chat et je ne voulais pas lui faire ce que je me faisais. Même si c’été pour son bien. Moi je m’en fiche. De mon corps, de ma vie. Mais lui ! Il est adorable. Quand on le soigne il reste sage, tout gentil. Même s’il a mal il sait que c’est pour lui. Cependant la…C’été trop me demandais. J’avais cette vision, de moi tenant une lame et… Je ne me voyais vraiment pas lui faire ça. Je ne pouvais pas lui faire.
« Autant il guérira tout seul, dis-je enfin après maintes réflexions. »
Ma mère réfléchit :
« Oui possible. En plus il n’est pas très content, on verra demain. »
Je souris, fait un bisou sur la tête de mon chat et lui gratte l’oreille pour le calmer. 
J’avais encore la lame de rasoir dans ma main. Et je me demandais où ma mère l’avait prise. Je me disais aussi que c’été bien merdique comme truc. On aurait cru un jouet en plastique. Elle été flexible et j’avais l’impression que ça ne couper pas. Ce qui m’a fait le plus bizarre c’est la réponse de ma mère quand je lui ai demandé si je devais le couper. Elle m’a répondu :
« Oui mais pas profond »
J’ai du la regarder bizarrement. Comme si je lui aurais fait la même chose qu’a moi. Je suis violente qu’envers moi. Pauvre bête. J’ai eu aussi l’impression que derrière sa phrase il y avait des sous entendus.
Au final on la désinfecter et on lui a mis une bande. Il boite toujours mais on verra l’évolution avec le temps. D’un côté le fais d’avoir la patte raser autour de la plaie ne gênera pas la cicatrisation. 

lundi 12 août 2013

Poème « le mal qui me fait souffrir »

Le mal qui me fait souffrir 
Je ne serais comment le définir 
Il y a fort longtemps que je n'ai plus d'espoir 
Ni d'ailleurs de désespoir 
En moi je ne sent plus rien 
A quoi me sert de vivre demain 

Mon sang coule au goutte a goutte 
Et me revoilà engager sur cette route 
Je ne peux plus écrire de mot 
Très bientôt il coulera a flot 
Pour laisser échapper cette vie 
Pouvoir dire maintenant c'est fini 

Effacer mon existence 
Me libérer de ma souffrance 
Ma lame vient de passer 
Je le regarde lentement couler 
Quand on me trouvera 
On se demandera sûrement pourquoi 

La réponse est que je n'en peu plus 
Vos jugement, vos regards je n'en veux plus 
Depuis des années je vis un vrai calvaire 
A cause de mon père mais aussi de ma mère 
Pourquoi attendre alors 
J'appel désormais la mort



Chapitre 11: Me blesser 

Je n’arrive pas à dormir. Pour pas changer. Tout est calme chez moi, tout le monde dort. C’est tranquille, j’aime ce silence, ça change.
Hier je me suis acharné sur mon poignet. Le gauche, parce que j’ai pensé que demain il y a sport et on fait lancé de disque. Déjà que la semaine dernière j’avais oubliée, je me suis blesser le droit. Et il faut dire que pour lancé après se n’est pas très pratique ça me faisais super mal. Donc au final je n’ai pas pu faire de performance.
Maintenant j’ai un joli bandage sur le poing gauche. Je risque d’avoir des questions de la part de mes amies mais bon…J’inventerais un mensonge. Même si elles sont au courant pour les taillades je me vois mal leur expliquer que je l’ai fait et dire pourquoi. Donc, je préfère mentir sur le sujet.
J’ai regardé ce sang couler sous la douche, tout se rouge… Ca faisait longtemps. Lorsque je regardé j’avais une sorte de vision, l’impression de me projeter hors de mon corps. Comme si j’étais une autre personne. C’est plutôt bizarre et assez compliqué à expliquer.
Disons que j’avais deux voix qui s’affronter. Une voulait que j’arrête et l’autre non. Même si je voulais écouter celle qui me disait stop, m’a main ne m’aurais suivit. J’ai coupé, encore et encore. Jusqu’au moment où j’ai prit peur en voyant tout le sang dans la douche. Je ne veux pas faire de malaise. Surtout pas en se moment. Je sais que l’eau joue beaucoup, qu’il n’y a pas que du sang mais même…J’ai paniqué je crois. Mais est-ce à cause du sang ? Ou bien en voyant que je ne contrôlais pas vraiment ?
J’ai pris une compresse. J’ai stoppé l’hémorragie. Désinfecter et j’ai mis un bandage pour éviter de tacher mon pull ou que quelqu’un ne voit une plaie. C’est beaucoup plus simple de trouver une excuse pour la bande, je peu dire être tombé en courant ou en faisant du roller, alors qu’une plaie, a part l’histoire du chat ou des ronces, mais se n’est pas très crédible je trouve.
Ce qui m’énerve c’est que le médecin m’a donné un sursit jusqu'à novembre pour l’hospitalisation, comment je peux aller bien sachant ça. En plus ces temps ci ma mère me prend la tête avec cette histoire. C’est du chantage je le sais très bien. Mais elle s’imagine quoi ? Oui ça me fait peur de savoir que je pourrais être à l’hôpital, mais se n’est pas parce qu’on me menace que je vais changer d’attitude, bien au contraire. 
Le pire c’est que ces temps ci, je ne sens vraiment plus ma place ici. J’ai de plus en plus envie de partir. J’ai en quelque sorte fait mes adieux. Alors pourquoi ? Pourquoi rester ? Pour qui rester ? Ce sont les questions que je me pose et je n’y trouve pas de réponses ! Est-ce à ça qu’on pense lorsqu’on passe à l’acte ? Est-ce cela qu’on ressent ?
Je ne me suis pas encore coupé se soir. Mais j’en ai vraiment envie. Pour évité de le faire j’ai envoyé un texto à Angie pour qu’elle passe sur le net. On a discuté. Ca va un peu mieux, mes parents sont partit et ma sœur passe la nuit dehors. En gros pour le moment je suis seule. Je devrais profiter du calme et du silence de l’appartement, pourtant…Je pense trop au suicide. Ca va un peu mieux mais bon, ca reste encore fragile.
J’essaie de faire le point. De comprendre comment j’en suis arrivé la. Je pense que c’est une accumulation de tout se qui se passe ces temps. Au lycée, chez moi, avec les médecins…Il y a beaucoup trop de monde au courant. Et leurs phrases débiles qui ne réconfortent pas et n’arrangent rien.
Encore j’ai réussi à faire comprendre à ma mère que j’en avais marre qu’elle se mêle de ma vie. J’avais rendez vous au CMP pour adolescent aujourd’hui. Enfin, se n’est pas moi qui l’ai prit et j’avais prévenu ma mère que je n’irais pas, que ça servait à rien. Avec les filles on est allé manger à l’IUT comme ça on a vu le copain à Angie. Et après on a squatté sur un banc et discuté.
Ma mère a essayé de m’appeler, mais je n’ai pas décroché. J’ai su après qu’elle est allée au lycée et qu’elle a été voir la CPE. Je me rappel qu’il y a même la prof d’SVT qui été venu me posé la question, savoir pourquoi je n’avais pas été, mais je n’avais pas vraiment envie de lui répondre, je ne vois pas en quoi ça la regardé. Alors je l’ai vite expédié en répondant :
« Oui je n’ai pas été et alors ? » 
Quand je suis rentré chez moi à la fin de la journée et que j’ai essayé de lui expliqué pourquoi elle m’a répondu sèchement :
« OK, je ferais comme si, il n’y avait rien. Je ne prendrais plus rendez vous pour toi ! »
J’étais plus ou moins soulager. Mais je savais pertinemment qu’elle ne le ferait pas. Je l’a connait assez bien  pour le savoir. Elle me laissera tranquille une semaine, deux maximum, mais pas plus.
Pour le moment j’évite de ne rien faire. Alors j’écris comme ça je ne pense pas à autre chose. Seulement je n’arrive pas à tenir en place, je me lève, me rassoit, me relève, je tourne en rond comme un animal en cage. Il ne faut pas que j’y pense, non ! Je sais que je vais le faire, au fond de moi ça bout, je sais que je vais finir par me couper, mais je ne doit pas y pensé. Je ne peux pas perdre trop de sang, je veux éviter de faire un malaise. Sinon je leur montrerais qu’ils avaient raison, ils auront gagné et je serais cloitrais entre quatre murs. Et ça, je ne veux pas, ça non ! Il faut que je m’en persuade, ça n’arrivera pas, il ne faut pas que ça arrive. Est-ce compréhensible ? Je ne sais pas trop. Ce que je sais par contre, c’est qu’en écrivant je me libère un petit peu, cela m’occupe et me permet d’évacuer mes pensés, d’évacuer se qu’il y a à l’intérieur de ma tête.
Je dois me dire que ses idées vont passés. Que c’est juste une période et qu’après tout ira mieux. Quand on est au plus mal il ne peut y avoir que du bien après.

 Je dois penser qu’à la fin du mois je vais au concert de Placebo avec Julia. Ce sera la première fois pour moi où j’irais à un concert. Après je vais dormir chez elle et le lendemain on fête son anniversaire. Et puis je vais faire une soirée chez moi pour halloween, film d’horreur et bonbon. Juste pour ça je dois tenir et ne pas faire de connerie.
Je me fixe des objectifs et m’y accroche. Pour, lorsque je vais mal, me dire que j’ai encore des choses à faire. Donc que je ne peux pas quitter cette terre tout de suite.
J’essaie de positivé pour ne pas faire de bêtise, mais bon…Mes parents viennent de rentré et se n’est pas dans la joie. Après ma mère me tend le téléphone. Je la regarde l’air de demander se qu’elle me veut.
« C’est une infirmière. »
Je ne m’en mêlerais plus. C’est ce qu’elle m’avait dit ! Ras le bol de son comportement ! De raconté à tout le monde mes problèmes. Je prends quand même le téléphone :
« Allo… »
La femme me parle, mais je ne suis pas d’humeur à l’écouter, ni même à lui parlé, en plus ma mère restait à coté alors bon… A la fin elle me demande si j’ai quelque chose à dire.
« Non !
-Bon d’accort, je ne vais pas plus vous déranger.
-Au revoir. »
Et je rends le téléphone à ma mère. Elle parle encore cinq minutes et finit par raccrocher. Ensuite elle vient vers moi et me dit :
« Tu aurais pu lui parlé !
-Non j’avais pas envie !
-Oui mais c’est une infirmière.
-Et alors qu’est ce que ça peu me fouttre ?! »
Le ton est monté rapidement. J’en avais marre. Je me lève pour allé me laver.
« Tu vas te couper ?!
-NON ! Je suis fatigué je voudrais dormir c’est tout ! »
Fatiguer ?! Possible, mais de tout ça. Fatiguer d’eux. J’ai ouvert le tiroir au dessus de l’évier. J’y ai prit une lame de rasoir. Ils ne remarqueront même pas. Avec le coupe-ongle, j’enlève le plastique pour réussir à sortir les fines lames. Elles sont toutes petites comparé à celles du cutter, ça fait bizarre.
Je m’en veux ! Je me dis que je suis conne. Je me sens affreusement nul. Sur le net, je disais à Angie que ça allait mieux. Que je ne me ferais pas de mal. Et je l’ai fait. Pas qu’une seule fois en plus. Mais deux, trois je sais même plus combien, mais beaucoup trop. Et je ne voulais pas m’arrêter. Merde ! Je suis conne. Conne de l’avoir fait alors que tout le monde sur le net essayé de me remonter le moral.
Je m’en veux. Avant j’avais des limites. Avec les JSP ça ne pouvait être que sur le poing gauche pas plus de dix centimètre. Pour que la montre puisse cacher les marques. Mais maintenant… J’ai les deux avant bras massacré et le haut du dos.
Le pire c’est que ma mère à frapper à ma porte. Je suis conne, j’ai laissé poser sur le lit une bande et une compresse (en gros la routine lorsque je me blesse) elle le sait. Enfin elle sait que je me blesse mais je ne veux pas lui avouer. Elle me regarde et me dit :
« Tu t’es coupé ?!
-Non…Je l’aurais fait quand ?! »
Elle me regarde avec dans les yeux de la pitié et de la tristesse. Merde, pourquoi je lui fais ça ? Elle souffre assez avec mon père. Et je culpabilise encore plus. Elle ajoute :
« Ca fais mal ? »
Je dévie le sujet sur la fête que je vais faire et sur l’anniversaire de mon amie. C’est le seul truc que j’arrive à faire, dévier les sujets. Pourtant je déteste quand c’est quelqu’un d’autre qui le fait. Mais ma mère revient sur mon bras. Et finit par me dire :
« Si tu te sens mal, que tu sens que tu  vas avoir un malaise un jour quand tu marches ou bien au lycée, appel moi. » 
La je rigole. Je n’arrive pas à parler de mes problèmes au sérieux. Ca fait con, je sais mais je n’y arrive pas. Je me dis qu’il vaut mieux le prendre à la rigolade. Alors je lui réponds :
« Oui bien sur ! Je t’appel et te dis dans dix minutes je vais tomber. »
Je sais que se n’est pas la meilleure chose à faire, que se n’est pas sérieux. Je sais aussi que je me détruis littéralement. Je n’ai rien mangé aujourd’hui, mais je commence à avoir l’habitude. Je me détruis et je m’en fiche…Vivre…Mourir…Pour moi ça m’est égale. Les deux sont aussi nuls et aussi bien. Alors pour le moment j’attends.

Poème « je suis fatiguer, de devoir exister »

Je suis fatiguée 
De devoir exister 
Je suis fatiguée 
De devoir respirer 

Je suis fatiguée 
De la vie 
Je suis fatiguée 
D'être ici 

Je suis fatiguée 
De me retenir 
De ne pas partir 
Pour vous faire plaisir 

Je suis fatiguée 
De vous voir 
Je ne peux y croire 
Je n'ai plus d'espoir 

Je suis fatiguée 
De vous entendre 
Je suis fatiguée 
Vous ne pouvez comprendre 

Je suis fatiguée 
De votre hypocrisie 
Je suis fatiguée 
De vous voir ainsi 

Je suis fatiguée 
De vous écouter 
Vous essayez d'aider 
Mais arrêtez! 

Je suis fatiguée 
De vos reproches 
Je suis fatiguée 
De se son de cloche 

Tout le monde meurt, 
Un jour ou l'autre 
S'arrêtera votre coeur 
Ne vous souciez pas des autres 

Vous avez bonne conscience 
Vous vous dite "j'ai essayé 
J'ai été la voir je lui ai parlé" 
Alors vous avez bonne conscience 

Je trouve ça pathétique 
Parler pour après ignorer 
Parler pour après laisser tomber 
C'est vraiment pathétique! 

Votre réaction m'exaspère 
Vous faites pitié 
J'ai envie de vous frapper 
Vous croyez que ça libère 

Je suis fatiguée 
D'être déçu 
Je suis fatiguée 
D'être perdu 

Vous voulez aider !
Vous ne le voyez pas 
Mais vous enfoncez 
Vous ne le comprenez pas?! 

Alors j'ai décider 
De vous ignorez 
De plus m'exprimer 
De plus le montrer 

Dites que tout va bien 
Qu'il n'y a plus rien 
Jusqu'au jour où... 
Je ne serais plus parmi vous.

dimanche 28 juillet 2013

Chapitre 10: Rentré scolaire en premier 

     Il y a eu quelque redoublante et quelque changement d’orientation dans la classe. Et il y a  aussi quatre nouvelles. Mais dans l’ensemble je vois à peu prés les mêmes têtes. D’un côté c’est pratique d’avoir qu’une seule classe en SMS. Au moins je reste avec Angie. 
     Certain groupe se sont déjà formé depuis l’an passé. Mais comme je n’aime pas parler ça m’est égal. J’ai déjà mon groupe d’amis et ça me suffit.
     L’emploi du temps est plutôt chargé. Le lundi et jeudi on finit à dix-huit heures. Et appart le mardi on n’a qu’une heure pour manger entre les midis. Cela ne me pose pas tellement de problème vu que mes résolutions pour cette année été de faire plus de sport et de freiner sur la nourriture. En gros le matin je déjeune juste un yaourt et un verre de jus de fruit (après se sera juste le jus de fruit), le midi rien et le soir pas grand choses, du lait ou bien un bouillon. 
     Je trouvais toujours des excuses pour ne pas qu’on me pose de questions. « Jai trop petit déjeuner se matin, on finit tôt je prendrais un gouter chez moi, je n’ai pas faim pour le moment, j’ai mal au ventre, j’ai oublié mon repas chez moi »….
     Angie essayait de me parler sur le net. Elle me demandait si j’avais des problèmes et voulait savoir pourquoi je ne mangeais pas le midi. Je lui expliquai que généralement pendant les vacances je vivais comme un vampire, que je dormais jusqu'à quinze voir seize heures et qu’en me levant je petit déjeuner et que je prenais un truc avant de me coucher. Donc que je n’avais plus l’habitude de prendre trois repas pas jour. Mais que ça allait surement passé.
     Pendant un temps mes excuses bidon on fonctionner. Cependant les filles n’étaient pas bêtes. Elles avaient compris qu’il y avait quelque chose. Angie insista, comme je lui faisais confiance je lui expliquai deux trois choses. Par exemple, que chez moi ça n’allait pas, que mes parents se disputaient tout le temps, que je ne mangé pas parce que j’avais perdu l’appétit, que je n’aimais pas mon corps et que je voulais maigrir.
Angie m’écoutait sans me juger. Quand ça n’allait pas je l’appelais ou lui parlais sur le net.  Seulement je n’arrivais pas à lui dire que j’allais mal, que je venais de vomir ou me blesser, et généralement au téléphone je disais que j’appelais pour prendre des nouvelles. On discutait de tout et de rien. Je ne sais pas si au fond elle ne se doutait pas que mon appel été parce que j’allais mal ?
     Au lycée ce ne resta pas calme très longtemps. La première fois ce fût un jeudi. Le neuf octobre pour être exacte. A dix heures, Angie me dit que la prof d’SMS voulait me parler après le cours à midi. J’appris par la suite, que c’été Julia qui été allé la voire, pour lui dire que j’avais des problèmes et que le midi je ne mangeais pas.
     Pendant les deux heures de cours j’ai stressé. Je me demandais ce que me voulait la prof, ce qu’elle allait me dire, ce qui allé se passer, comment ça allait se passer….
     Le cours se finit. J’ai demandais à Angie de rester, sinon j’allé partir. On a attendu que tout le monde parte. La prof était derrière son bureau. Elle nous regarda, sourit et me demanda comment j’allais.
« Bien…Répondis-je.
-Bien bien ou bien moyen ? »
     Je faisais que trembler à cause du stress, je mis mes mains dans mes poches pour ne pas qu’elle le remarque. Elle me fixa et reposa ça question. Elle insista un moment jusqu'à ce que je réponde :
« Ben ça dépend des jours, comme tout le monde »
     Je me disais que si je ne lui répondais pas elle aurait encore insisté et ne l’aurait pas lâché. J’ai surement eu tors. Je crois que j’aurais du jouer le jeu, sourire et dire « mais tout va très bien. » Elle me dit qu’elle me trouvait amaigrit depuis l’an passé, même si je le cachais avec des vêtements large. Me demanda combien je peser. Je voulais répondre « trop a mon goût » mais je n’ai rien dis alors elle répondit à ma place.
« Pas grand-chose à mon avis ! »
     Elle me demande se que je compte faire, ce que disent mes parents. Je lui réponds qu’il n’y a pas à s’inquiété, que ma mère m’avait amené voir un médecin. Après elle me demande ce qu’il a fait et me dit de regarder, dans les résultats de la prise de sang, le taux de la glycémie et autre, que c’été surement en baisse. 
« Tu dois te faire aider par quelqu’un parce que seule tu n’y arriveras pas. Tu as des amis, c’est fais pour ça.      Quand on va bien et mal, alors tu t’en sers. Tu fais comme avec les citrons. Et à midi tu manges ! Je demanderais à Sandrine ce que tu as prit.»
     Ouais bien sur ! Comme si elle avait que ça à faire en tant que prof ! Vérifier ce que je mange. Ce qui m’a bien fait rigoler c’est ça règle débile.
« Règle numéro un ! Sourire. »
     Ca me fait penser à ce que me dit toujours Julia « sourit tes pas morte ! » Dans ma tête à chaque fois que j’entends ça je me dis « si ce n’est qu’une question de temps. » De toute manière tout le monde meurt un jour ou l’autre.
     J’ai pu enfin sortir de la salle, cependant les choses ne se sont pas arranger pour autant. Les filles ont essayées de me faire manger quelque chose. Quand je dis les filles je parle d’Angie, Julia et Hélène. Le problème c’est que je n’avais rien prit pour manger, que je n’avais pas d’argent et surtout que je n’avais pas faim ni envie de manger.
     Angie me dit alors en rigolant.
« Tu manges, attention je le dis à la prof sinon ! »
     Elle ne l’aurait pas fait je le sais bien. Julia essaya de me convaincre en me disant qu’à force j’allais tomber, qu’on allé m’hospitaliser, que je ne pourrais plus sortir, plus allé en cours et plus voir mes amies. Et qu’elle ne voulait pas que cela m’arrive.
      Elles ont été super sympa. Ca m’a fait bizarre même, de savoir qu’elles étaient toute les trois avec moi. Et qu’elles voulaient m’aider.
     Julia est partit au snack acheter des bonbons.
« Tu en manges un et on te fou la paix.
-Putain mais on a cours la !
-Pas manger est une forme de suicide ! On ne veut pas te laisser comme ça ! 
-Mais ça fait quoi ? Ca va j’ai l’habitude et en plus on a cours.
-Et ça te fais quoi d’en manger un ?! »
            Au final j’ai pris une petite sucette à la cerise, que j’ai craché après dans un mouchoir, heureusement pour moi elles n’ont pas remarqué. Mais le pire dans l’histoire c’est qu’on à rater l’heure de cours. On été en demi groupe, moi et Julia étions en physique et Angie et Hélène en SVT. D’un côté, pour les cours se n’est pas bien grave on fera l’échange. Mais bon, il fallait dire quelque chose pour l’absence. 
            Angie et Hélène sont allées voir la prof d’SVT pour leur expliquer leur absence. C’été peut être notre prof principal mais je ne vois pas trop en quoi ça la regardé. J’avais assez de problèmes comme ça et voila qu’elles en rajoutent. La prof les a envoyés à la vis scolaire, et elles se sont fait super bien recevoir par le proviseur. Pour montré ça sympathie il les a envoyé chier en leur disant que ça ne les regardé pas et qu’elles devaient rien faire. Pour des filles qui sont dans une session sanitaire et social je trouverais ça vraiment con de ne pas aider les gens encore plus si c’était  leur amis. 
            Cette histoire aurait pu être oubliée si le lendemain la prof d’SVT n’aurait pas voulus me parler. A la fin du cours quand il y eu la sonnerie elle est venu prés de ma table et ma demandé si je pouvais rester. Après les deux heures de cours, tout le monde été presser de sortir, personne n’a remarqué que j’été resté. Julia attendait devant à la porte, la prof lui demanda de sortir et de fermer la porte. Je me doute bien de quoi elle va me parler mais la j’en ai marre de tout ça. Que tout le monde soit sur mon dos. D’abord chez moi ensuite au lycée. J’ai rien demandé !
« Je sais que tu as un problème, t’es amies me l’ont dit. »
      Elle me parle. Je préfère ne rien dire et l’écoutait, même si je n’arrive pas à retenir se qu’elle me dit. J’essaie de faire la différence entre elle et la prof d’SMS. Au niveau de l’approche et de la discutions. Et je me dis…Enfin que tout est vraiment opposé. 
      La prof d’SMS semblait plus sympathique et elle n’a pas été directement au vif du sujet. Elle a un peu parlé du stage, tourné autour du pot. Et en y repensant ça m’énerver surtout son sourire, qui signifiait plus pour moi « je ne sais pas quoi dire alors je souris », plutôt que « je suis sympa tu peux me raconter » bref…
Celle d’SVT a peut être était plus direct mais je pense qu’elle a été plus franche aussi. Elle me dit :
« J’en ai parlé à l’assistante sociale et je lui ai donné ton nom donc ne t’étonne pas si tu reçois une convocation »
     Putain la je suis sur le cul ! Quel intérêt ?! Merde ! Je n’irais pas même si j’ai une convocation, mais bon… Ils ne peuvent pas se mêler de leur affaire ?
       Elle finit par me laisser partir. Je n’ai pas envie de lui répondre je prends mon sac et dis juste 
« Au revoir ! »
       L’après midi en cours de math une pionne entre et dit qu’elle a un papier à donner. La prof le récupère le lit dans sa tête et ajoute :
« Ok »
       Un instant j’ai cru qu’elle allé le lire à haute voix. Elle vient vers notre table et me donne le papier, je sais très bien se que c’est mais je lis quand même. Une convocation chez l’assistante sociale. Ce qui est comique c’est que le rendez vous été pour neuf heures et qu’il été quatorze heures passé. Je ne comptais pas y allé, mais si j’aurais voulu ? Il faut dire qu’ils ne sont pas très doués à la vie scolaire.