mardi 16 juillet 2013

Chapitre 6: Idées noires 

Ma première pensée suicidaire je l’ai eu vers mes quatre peut être cinq ans. C’est tôt vous allez dire. Le pourquoi, je ne le connais pas vraiment. Généralement un enfant ne pense pas à ce genre de chose. Il pense à jouer avec ses amis et autre. C’est un être innocent. Il ne se préoccupe encore de rien. Pourquoi alors avoir des pensées comme ça ? 
            Je n’ai manqué de rien. Mes parents m’ont toujours acheté se que je voulais. Avec une certaine limite il est vrai. Je n’été pas pourris gâter pour autant. 
            Je crois que cette pensé était plus une tristesse intérieure. La première fois, j’été dans la voiture avec mes parents. Ils se disputaient sur l’itinéraire. Moi je regarder la route et ma vision c’est centré sur les lignes blanches sur le bas coté. Je pensais à sauter. Ouvrir la porte et me jeter sur la route. Et cette vision et revenus de nombreuses fois. 
            J’ai grandit comme tout le monde sans problème particulier. Je jouais avec les enfants de la brigade et j’avais des amis. Ma scolarité c’est passé sans problème jusqu'à ma quatrième avec mon déménagement sur Bézier. Où j’ai demandée le redoublement pour ne pas être avec les mêmes personnes. J’avais le niveau pourtant mais choisir entre passé et partir en cours avec la boule au ventre ou redoubler et être critiquer. J’ai préférée redoubler. De toute manière j’été déjà critiqué. 
Sur Bézier j’ai eu de nombreuse pensé de mort. En particulier quand j’ai eu des problèmes avec des filles de ma classe. La première fois c’été en sport. Un groupe de fille me regardait j’ai demandé ce qu’elles avaient. Elles l’ont prit méchamment et on s’est battu. Enfin…C’est plus elles qui m’ont tiré les cheveux et jeter par terre. Après un garçon les a retenus. Je le trouvais con mais sur ce coup la il a été gentil. 
            Après cet événement tout s’est succédé. Les filles avec qui je me suis battu ont rependu la rumeur que j’été raciste, avais critiqué le coran et leur religion, avais critiqué le frère de machin…Bref…Au final j’avais pratiquement tout le collège sur le dos et je passais mes récré au CDI pour ne pas avoir d’ennui. 
            La goutte d’eau a été quand, après les cours, j’ai pris le chemin pour rentrer chez moi et qu’une fille m’a interpellait. Elle m’a dit un tas de chose que j’avais sois disant critiquée. Ensuite comme des mouches autour d’une merde, ils se sont tous agglutinés autour de moi. 
J’ai eu la vision de moi en train de jeter cette fille sous un bus ou même une voiture. Je voulais la frapper mais j’été impuissante il y avait trop de monde. J’été en train de craqué. Je me défendais mais personne ne me croyait et ils me traitaient de menteuse. 
            Au bout d’un temps un garçon m’a dit de rentré chez moi, que j’avais crée assez de problème. Dans ma tête je me disais qu’il se fouttait de moi. Je n’avais rien fait c’est eux qui sont venus chercher la merde. 
Un petit de sixième a fait un bout de chemin avec moi. Il m’a demandait pourquoi je ne les avais pas frappé. J’étais sur les nerfs mais j’ai réussi à bafouiller quelque chose du style : 
« Ben ils étaient plus d’une dizaine je pouvais rien faire » 
            Au final c’est moi qui voulais me jeter sous une voiture. Mais bon… Je ne voulais pas prendre le risque de tuer quelqu’un qui n’aurait pas mis sa ceinture. 
            Arrivée chez moi, je me suis enfermé dans la sale de bain. J’avais les nerfs. Je faisais les cent pas dans la petite pièce. Je voulais frapper les murs. M’éclater les poings contre le béton. J’essayais quand même de me calmer. J’ai ouvert l’eau et me suis mise de l’eau froide sur le visage. Ensuite je me suis assise sur le rebord de la baignoire. Je vis le rasoir sur le bord. J’avais plus que ça en tête. « Ah quoi bon continué ». Je l’ai pris tremblante. Je ne savais pas trop comment faire. J’ai soulevé ma manche, j’ai posé le rasoir sur mon poing. Ca ne m’a pas coupé. Je suis passé sur les doigts je n’ai réussi qu’a me faire des micros coupures. « Pauvre conne si tu n’enlève pas les protections c’est normal » Même ça je ne suis pas capable de le faire. Au final je me suis enfermé dans ma chambre et j’ai fais que mangé. 
            Ce n’est qu’à mon arrivé sur Aix en Provence où j’ai été plus loin. Dés notre arrivé mon père a pété un câble. La veille de sa reprise au boulot, enfin dans la nuit, je l’ai entendu se disputer avec ma mère. Il voulait appeler les pompiers. Ma mère était en pleur, elle lui disait d’arrêter, que je dormais, qu’il allait me réveiller. Elle s’est vite habiller et l’a conduit aux urgences. 
            Le lendemain je suis resté avec ma mère. On est allé marcher au parc avec le chien et on est partie faire les courses. Des gendarmes étaient passé un peu avant, pour nous parler, savoir comment allé ma mère et dire que si on avait besoin d’aide ils étaient la. Ils ont aidé à mettre de l’ordre dans les cartons, les placer dans les bonnes pièces. 
            J’en avais marre. La j’été à saturation. J’avais trouvée un cutter dans la trousse. Je l’avais sur le coté de mon lit. Un soir je me suis assise en tailleur et je l’ai prit. J’ai soulevé ma manche mais j’avais encore peur. Je ne pouvais pas laisser ma mère seule. Je me suis entailler le bout de mon majeur. J’ai appuyé sur mon doit et j’ai regardé la goutte coulée. Je ne sais pas trop pourquoi mais le sang m’a toujours fasciné. J’ai remit le cutter dans sa trousse et j’ai essuyé mon doigt avec un mouchoir. Après j’ai éteint la lumière et me suis recoucher. 
          Plus tard je l’ai fait sur le dos de mon poignet. Je n’ai pas appuyé dur la lame. Je suis passé plusieurs fois au même endroit jusqu'à avoir une petite marque qui ressemblait à une griffure de chat. Je l’ai caché avec ma montre. 
            Pendant une période je restais sur cette griffure. Je l’a rouvrais toujours, ensuite j’en ai fait une deuxième. Je ne m’étendais pas sur mon bras. La zone restait figée. Même si je savais qu’il y avait des risques d’infection, de le faire toujours au même endroit. 
          A chaque fois que j’allais mal, je me coupais. J’avais même mon cutter dans ma trousse mais personne ne l’a remarqué. Puis au cas où on me posait la question je pouvais répondre que ça remplaçait mes ciseaux. 
          J’étais limité à cause des JSP (jeunes sapeurs pompiers). Tout les mercredis on faisait sport et on devait se mettre en short et en t-shirt. Donc je le cacher avec ma montre et un bracelet. 
        Au fond de moi j’avais envie que quelqu’un remarque. Qu’une personne vienne me parler. Me demandais ce qui n’allé pas. Mais je cachais trop bien mon jeu. En fait, je lancer un cri mais comme je camouflé toujours, personne ne le remarqué, donc personne n’entendait mon cri. 
            A la fin de ma seconde ça s’est un peu plus étendu. J’ai eu mes examens de pompier donc plus de limite. Les poings gauche et droit étaient couverts de marque. Pour cacher je m’étais fais un long bracelet en perle. Ca cacher quinze centimètres environ sur chaque poing. Tout le monde pensait que je les mettais pour faire beau. C’été un peu le cas mais ça m’aidé bien pour camoufler.

2 commentaires:

  1. C'est dur de s'ouvrir aux autres, mais c'est souvent la solution. Continue, je pense que ça peut toucher tous ceux qui ont fait de l'automutilation dans leur vie, quelque soit la gravité.

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  2. Par écrit et en tant qu'anonyme ca va ^^'
    Et puis bon la ca date... L'extait du journal de 2003 ..... pfiouuuuu ....

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