J’ai décidée d’écrire avant tout pour mettre mes idées au clair. Je me suis dis qu’en prenant du recul et en essayant d’observer ma vie de l’extérieur, comme dans mes rêves, peut être arriverais-je à comprendre quelque chose. A trouver le pourquoi et à réussir à m’en sortir.
Je préfère prévenir de suite je n’est jamais été très bonne en français. Déjà petite les institutrices criaient pour mon écriture. Trop petite, trop mal écrit, remplis de fautes, que des phrases qui, durant toute ma scolarité, m’ont suivi. Au collège on disait que j’écrivais en hiéroglyphe et au lycée qu’il faudrait que je fournisse la loupe avec mes copies.
Ce n’est pas une œuvre littéraire. Mais je me dis qu’il n’y a que par l’écrit où je peux m’exprimer librement. Dire la réalité sans être coupé, sans que se soit transformé. Pouvoir m’exprimer haut et fort, exprimer mes idées, mes pensées, mes sentiments, ma souffrance…
Je me dis que peut être, le fait de parlé de mes problèmes sans tabou (en évitant bien sur les descriptions trop poussé) que cela pourra aider les personnes dans le même cas que moi. A y voir plus clair, à ne plus se sentir seule et à réussir à en parler et à se faire aider. Cela aidera aussi les proches, les amis, la famille ou encore des gens qui veulent en savoir plus sur le sujet de l’automutilation (AM) et de l’anorexie.
Certains passages pourront être assez durs à lire, surtout pour les personnes qui le vivent elle-même. Et je ne veux pas que ce livre soit la cause d’une rechute ou d’une aide pour aller encore plus mal. Je vous conseille de le lire au calme, quand vous n’êtes pas en colère ou en crise. Ou encore si vous êtes trop fragile face à la chose, je vous direz de le refermer et d’attendre un petit temps.
J’écris au fur et à mesure de mes pensées. J’essayerai de faire de mon mieux pour que se soit compréhensible, mais certains passages peuvent ne pas être structuré.
Je me suis longtemps interrogée sur un début. Comment le faire, quoi dire, par où, justement, commencer ? Est-ce que je dois le faire par ordre chronologique ? Partir de ma naissance à aujourd’hui. Ou bien aujourd’hui et revenir sur mon passé par des flashes back ?
Je pense que je commencerais tout bêtement par me présenter. Je ne vous connais pas mais à la fin de ses pages vous allez en connaître plus sur moi-même, que mes propres parents. Et puis n’importe où, on commence par la présentation. Que se soit à l’école en début d’année ou dans un entretien d’embauche.
Pour ma personnalité c’est assez difficile, mais je dirais que je suis une personne ouverte à tout et tout le monde cependant il est vrai que ce n’est pas moi qui irai faire le premier pas. Car quand je ne connais pas les gens j’ai du mal à parler, j’ai toujours l’impression que je ne suis pas intéressante. Lorsqu’on me voit en apparence, on a peur de venir me parler. Donc non je ne mort pas. Mais j’ai beaucoup de mal à parler avec les gens, à rigoler avec, car j’ai l’impression de gêner. Ce sont mes défauts majeurs, je n’ai pas assez confiance en moi.
J’ai le sentiment de venir de nulle part. Je sais où j’ai été. Je sais où je suis et je sais aussi où un jour je serais. Néanmoins, je n’ai pas de lieu où je me dis « c’est chez moi ». Aucune origine, aucune terre où je peux me dire cela. Mise à part la terre. Cette grosse sphère où vit l’humanité. On dit que chaque individu y est pour quelque chose. Que tout le monde à sa place, que tout le monde à un rôle à jouer. Encore faut il le savoir et après le trouver. Pour ma part, je reste pour les autres, ma famille, mes amis… Mais tout le monde est condamné. Un jour ou l’autre tout le monde meurt. Ma plus grande peur est de mourir sans avoir vécue. Sans avoir réalisé mes rêves.
Pour en revenir au thème du chapitre, le commencement de ma vie c’est fait suite à l’attaque d’un train postale à St Martin de Crau. Où mon père et d’autre gendarme ont été le soir du 21 août, je pense cela à stressé ma mère et a déclencher l’accouchement. Je suis donc née à Arles très tôt le matin du 22 août.
Durant quatre ans, j’ai vécu à la gendarmerie de St Martin de Crau. Pour ensuite déménager dans un petit village nommé Sartène, en Corse du sud. Je me souviens que quand on est arrivé un homme nous à fais visiter la villa. Je me rappel qu’a un moment ma mère m’a dit d’aller jouet dehors. Je suis sortit dans le jardin. Je l’ai traversé et suis partit par le petit portillon. Il y avait une allé. Le carré comme ont l’appelé après avec les autres enfants. Car il faisait tout le tour des villas en forme de carré. Au bout j’y est vu trois enfants qui jouaient a l’élastique. J’avais peur d’allé jouée avec car ils étaient plus grand que moi. Je suis repartit en courant chez moi.
Je me rappel aussi de mon premier jour à l’école maternelle. Mon père conduisait la voiture. Ma mère était à coté. Ils ont tourné un bon moment. Mon père a commencé à s’énerver. Disant que ma mère n’était pas capable de lire sur une carte et autre. Quand ils se sont arrêté pour demander à un passant celui-ci à expliquer qu’on ne pouvait pas y allé en voiture, que c’été le bâtiment juste derrière nous et qu’il fallait se garer la pour y allé a pied. Ce fut l’hypocrisie, grand sourire de mon père et un « merci »
Comme je déteste cette hypocrisie. Le fait de faire style tout va bien devant les autres. Tout le monde me dit « ils sont cool tes parents ». Ils ne les voient que de l’extérieur. Ca peut leur arrivait d’avoir un jour bien mais bon… Le nombre de fois où ils se sont disputés avant que des invités arrive et dés que l’on sonne, dés que la porte s’ouvre, ça redevienne calme, grand sourire, tout va bien. Comme je déteste ça !
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